20 juil. 2017

Soit le CSA ne fait rien, soit il en fait trop, par Gilles William Goldnadel

Le 14 juin, le CSA a pris une très grave décision, attentatoire aux libertés publiques, qui n'a suscité évidemment aucune réaction chez les défenseurs autoproclamés de la liberté d'expression conforme à leurs idées.
Ce jour là , les prétendus sages membres du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel ont estimé que RTL avait manqué aux obligations de sa convention. Cette dernière stipule que la radio doit veiller « à promouvoir les valeurs d'intégration et de solidarité » et « contribuer aux actions en faveur de la cohésion sociale et à la lutte contre les discriminations ».
 
S'en prenant désormais aux idées elles-mêmes et non à leur forme, le CSA s'arroge le droit d'être arbitre de leur licéité.
Or, le 2 février, Éric Zemmour, consacrait son éditorial radiophonique à la nomination d'un nouveau juge de la Cour Suprême par Donald Trump. L'occasion pour le chroniqueur, que le CSA ne porte pas particulièrement dans son cœur, de vitupérer une nouvelle fois un gouvernement des juges : « Les juges se sont substitués au législateur alors qu'ils ne sont pas élus. Ils ont imposé leur idéologie progressiste au peuple américain. Ce putsch judiciaire a un nom qui s'appelle : « non-discrimination » le juge interdit toute discrimination… La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l'égalité alors qu'il est devenu au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société au nom des droits d'un individu roi… La Cour Européenne des Droits de l'Homme, le Conseil Constitutionnel et le Conseil d'État ont fait exactement la même chose que la Cour Suprême, le même putsch judiciaire, le même fétichisme de la non-discrimination, la même déclaration des droits de l'homme tordue dans tous les sens, les mêmes juges qui s'arrogent une mission quasi prophétique ».
Pour le CSA, le chroniqueur aurait prononcé ici l'éloge de la discrimination « sans contradiction ni mise en perspective ».
Vous avez bien lu.
Ce que veut dire Zemmour, à tort ou à raison peu importe, c'est qu'au nom du principe sacro-saint de non-discrimination, le juge, peut contre la volonté de l'exécutif élu agissant au nom du peuple souverain, empêcher la protection de ce dernier. C'est ainsi que, par exemple, un juge peut empêcher, au nom de ce principe sanctifié, la discrimination naturelle entre un citoyen bénéficiant, par essence, de droits et un étranger. Autre exemple : en matière sécuritaire, entre un individu n'ayant fait l'objet d'aucune condamnation et un criminel multirécidiviste qui pourrait être discriminé au nom du principe de précaution.
Et bien pour le CSA, de telles idées ne peuvent être désormais tenues et diffusées librement sur une antenne de radio nationale.

Les mensonges et la réécriture de l’Histoire sur le quartier des Maghrébins à Jérusalem, par Lenny Ben-David et Nathaniel Belmont

Pour marquer l’anniversaire de la guerre des Six Jours, certains organes de presse ont préféré souligner « la souffrance des Palestiniens » lors de cette guerre éclair, et « l’atroce occupation israélienne qui dure depuis plus de cinquante ans ». 

Des paras ont libéré Jérusalem... les mêmes quelques années plus tard.

Rien n’a été dit sur les causes de la guerre, ni sur l’étau serré des armées arabes.

Rien sur la détermination haineuse d’assiéger et d’anéantir le minuscule et fragile Etat juif. Rien non plus du contexte international, au moment où Israël voyait la mort en face, isolé et lâché par le monde entier, et notamment par la France et même par les Etats-Unis.     

Incroyable mais vrai, durant plusieurs semaines de nombreux articles condamnant sévèrement Israël furent publiés, notamment par Reuters et le New-Yorker, sur « l’histoire d’un quartier qui a été rayé de la carte de Jérusalem. »

Le quotidien français Le Monde écrit le 30 juin 2017 : « la guerre des Six-Jours n’a pas encore livré ses secrets. Lorsque, en juin 2017, les troupes israéliennes s’emparent de Jérusalem-Est et de la Vieille Ville, une euphorie et une atmosphère mystique règnent dans les rangs. Or, il se passe un drame au cours du week-end des 10 et 11 juin, largement ignoré ensuite d’un point de vue historiographique : un quartier entier de la Vieille ville est livré aux bulldozers, ses habitants sont expulsés. Il s’agit de plusieurs centaines de Maghrébins, des pèlerins qui se sont installés au fil des siècles malgré le dénuement des lieux ».

Et pour renforcer cette thèse, Le Monde publie une interview d’un historien, et publie une photo montrant plusieurs chars… Or, chaque enfant résidant à Jérusalem sait qu’aucun char ne peut pénétrer dans les ruelles étroites de ce quartier… et que ce sont bien les paras et l’infanterie qui ont envahi, à pied, l’Est de la ville, ripostant ainsi aux tirs nourris de la Légion jordanienne. Le roi Hussein avait rejeté la requête israélienne transmise par l’observateur de l’ONU, lui demandant de ne pas intervenir dans la guerre qui fut déclenchée par l’Egypte et la Syrie. Pire encore, certains journaux ont publié la célèbre photo des paras devant le Kotel précisant que « la vision mystique du sionisme ignore et écarte complètement la présence des Palestiniens dans le pays.»

Pour certains commentateurs, « la démolition du quartier est une violation flagrante de la Quatrième Convention de Genève de 1949 et elle est définie, selon eux, comme « crime de guerre. » Bien entendu, la vérité historique est bien différente que celle décrite par ces organes de presse. Rappelons donc les faits :
  • En 1887, le célèbre baron Edmond de Rothschild offre au pacha ottoman la somme de 74'000 F pour l’achat du terrain qui jouxte le Mur des Lamentations. Rappelons qu’à l’époque l’accès au Kotel était très difficile et dangereux, en raison justement de ces bidonvilles installés pêle-mêle, sans aucune hygiène ni eau courante, où vivait une population misérable, écartée de toute aide de la part des autorités locales. Tandis que l’esplanade du Mont du Temple s’étendait sur plus de 144'000 mètres carrés, « l’espace juif » pour les nombreux fidèles se limitait à 120 mètres carrés seulement. Malgré l’acceptation de l’offre du baron Rothschild par les Turcs, le Mufti rejette la proposition généreuse.
  • Dans les années 1960, les autorités jordaniennes avaient décidé selon les directives du Premier ministre, Wasfi al Tal, de démolir tous les bidonvilles de la ville et de transférer leurs habitants dans des camps de réfugiés. En 1965, deux ans avant la guerre, 1000 palestiniens sont transférés, notamment par la force, vers le camp de réfugiés de Shoafat, au nord de Jérusalem.
  • Suite à la guerre de 1948-49, les autorités jordaniennes ont détruit toute présence juive de la Vieille ville. Ils ont expulsé tous les Juifs, profané des cimetières et détruit 58 synagogues sans qu’ils ne versent un seul dédommagement, ni aucune compensation ou indemnité à ce jour.
  • Au lendemain de la guerre, les autorités israéliennes découvrent qu’il ne restait que 650 habitants arabes entassés dans des conditions déplorables dans le quartier des Maghrébins. Leurs baraques étaient numérotées, prévues d’être démolies par les autorités jordaniennes, comme ce fut le cas avec le quartier juif voisin.
  • Le maire de Jérusalem Teddy Kollek, accompagné de l’ancien Premier ministre David Ben Gourion, et d’une délégation d’experts municipaux, visite les lieux. Devant cet enchevêtrement de désolation, et les décombres, ils décident d’évacuer les habitants en leur proposant des indemnités pour pouvoir retrouver un logement. Une grande partie accepte. Ce quartier était inhabitable et aucune municipalité dans un pays moderne et démocratique n’aurait accepté de laisser vivre des pauvres gens venus du Maghreb, arrivés à Jérusalem comme pèlerins, mais démunis de tout, pour pouvoir prier dans ces conditions à la mosquée al Aqsa. Ce n’est qu’après avoir pris toutes les dispositions et notamment l’application des normes juridiques et les lois internationales que l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Yossef Tekoah, informe le Secrétaire général de la décision gouvernementale.
  • Cette décision était légitime et inévitable sur le plan humanitaire et sécuritaire. Rappelons qu’au lendemain de la guerre, des dizaines de milliers d’Israéliens et des Juifs du monde entier étaient venus à Jérusalem pour prier pour la première fois devant le Kotel, le lieu le plus saint du judaïsme qui fut jusqu’à lors interdit d’accès. Il était donc quasiment impossible de les accueillir sur le plan sécuritaire et religieux surtout au moment où on célébrait la fête de Shavouot (Pentecôte).
  • La démolition de ces affreux bidonvilles a été faite par des bulldozers d’une société civile municipale en prenant toutes les précautions nécessaires. L’évacuation du chantier s’est faite sans incidents majeurs ni victimes. Aucun char ni soldat n’a participé à ce délogement légal. Sur cette esplanade, il ne reste que le pont des Maghrébins, qui relie jusqu’à ce jour, le Kotel au Mont du Temple.
Il est à souligner que tous ces articles sont sans fondement réel et toutes ces allégations tombent au moment où les Palestiniens lancent une campagne de délégitimation et de désinformation à l’UNESCO, et nient tout lien du peuple Juif avec Jérusalem et Hébron.

Il est triste et bien regrettable que certains médias et " historiens " suivent avec complaisance le faux et mensonger narratif palestinien.
 

Mont du Temple : priorité absolue à la sécurité et sagesse face aux fidèles, par Freddy Eytan

Les affrontements sur le Mont du Temple se poursuivent depuis plusieurs jours, suite aux nouvelles mesures de sécurité prises par les autorités israéliennes après l’attaque de trois terroristes qui a couté la vie à deux policiers.

Les deux policiers druzes (l'adjudant Kamil Shnaan, à gauche, et l'adjudant Haiel Sitawe) assassinés par les terroristes
Malgré les tensions et les actes de terreur et d’incitation à la haine, le statu quo est respecté minutieusement, et le gouvernement n’a nulle intention de le modifier.

Pourtant, des extrémistes palestiniens, des fanatiques religieux au sein du monde musulman et de pays comme la Turquie ou le Qatar, souhaitent focaliser l’attention internationale sur « la libération d’al-Aqsa de l’occupant israélien ». 

Contrairement à la Jordanie, qui a bafoué jusqu’en 1967 les lois internationales en détruisant et en saccageant synagogues et cimetières, depuis plus de cinquante ans, les Lieux saints demeurent ouverts et libres pour toutes les religions et toutes les communautés.

19 juil. 2017

Les députés jordaniens rendent hommage aux terroristes de Jérusalem, par InfoEquitable

Le roi Abdallah a condamné l’attentat de Jérusalem, mais de son côté le parlement jordanien a organisé une cérémonie à la mémoire des trois terroristes qui ont tué deux policiers israéliens.

Comme le dit l’adage, une bonne image vaut mieux que cent discours. Cette image, c’est celle des députés jordaniens rendant, le dimanche 16 juillet un hommage solennel aux trois terroristes arabes israéliens qui avaient perpétré deux jours plus tôt un attentat sanglant dans la vieille ville de Jérusalem, coûtant la vie à deux policiers druzes.  Voilà donc ce qu’il se passe en coulisse (mais de manière quand même très officielle…) en Jordanie.

Belle illustration du double langage en vigueur au sein du royaume hachémite. Selon la presse gouvernementale en anglais (donc destinée aux journalistes et agences de presses étrangers), le roi Abdallah a téléphoné au premier ministre israélien Benyamin Netanyahu pour « condamner l’attentat ». Manifestement, il ne s’agit là que de bonnes paroles. Le roi de Jordanie est-il au courant de ce qu’il se passait dans son parlement au moment même où il présentait ses condoléances convenues aux Israéliens ?

« Que Allah accorde la miséricorde à nos martyrs », a déclaré le président du parlement jordanien, Atef Tarawneh lors de cette cérémonie qui s’est déroulée selon les rites de la prière musulmane (les députés debout tiennent ostensiblement les paumes de leurs mains ouvertes vers le haut). « Que Dieu ait pitié de nos jeunes. Leur famille mérite de recevoir gloire et honneurs. « Nous relèverons nos têtes grâce au sacrifice des jeunes Palestiniens qui se battent encore au nom de la nation, » a lancé Tarawneh, condamnant au passage « loccupation » d’Israël sur les sites saints de Jérusalem, et qualifiant l’attentat d’acte de « résistance » contre « l’oppression et la tyrannie. »


Cette réunion du parlement jordanien et les déclarations de Atef Tarawneh sont passées inaperçues en France et en Europe. Il faut dire que les agences de presses occidentales – AFP, Reuters, AP – n’ont guère jugé nécessaire d’en faire état. Pas la moindre dépêche n’a été diffusée à ce sujet.  

En Israël, le président de la Knesset Yuli Edelstein a réagi officiellement en s’adressant directement à son homologue jordanien dans une vidéo diffusée par le Jerusalem Post :


« Alors que nous sommes en deuil du meurtre de deux jeunes policiers à Jérusalem par des terroristes, » a déclaré Edelstein, « le président du parlement jordanien a qualifié les terroristes de martyrs, shahids (…). Je veux dire à mon collègue jordanien : si vous êtes incapable de condamner les attentats terroristes, gardez juste le silence, » a déclaré le président de la Knesset.

http://infoequitable.org/les-deputes-jordaniens-rendent-hommage-aux-terroristes-de-jerusalem/ 

18 juil. 2017

La complexe responsabilisation des palestiniens, par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Pour responsabiliser les palestiniens, tout comme leurs dirigeants (à qui l’Etat d’Israël impute une part de responsabilité avec l’encouragement des assassinats résultant du versement de sommes aux terroristes incarcérés ou aux familles des terroristes éliminés), l’Etat hébreu envisage de saisir 280 millions de dollar, imputés sur les taxes qu’Israël collecte pour le compte de l’AP.

Glorification de la raclure du groupe terroriste FPLP ayant assassiné 4 officiers
sur la promenade d’Armon HaNatziv

Par ailleurs, un groupe de pression, proche d’Israël, doit introduire au Sénat américain, le 19 juillet 2017, un projet de loi visant à refuser toute aide à l’AP si elle ne cesse pas de financer le terrorisme. Ce mécanisme pourrait ainsi conduire l’AP à cesser d’apporter son soutien au terrorisme palestinien, d’autant que chaque famille dans les territoires contrôlés par l’AP compte un membre dans les prisons israéliennes ou éliminés par Tsahal.

Les Israéliens veulent la victoire, par Daniel Pipes

Que pense l'opinion publique juive israélienne de l'idée suivante : convaincre les Palestiniens qu'ils ont perdu la guerre séculaire contre le sionisme, bref, que la fête est terminée ? En d'autres termes, que pensent les Israéliens de la victoire ?

L'ambassade américaine à Jérusalem telle qu'imaginée par Ephraim Lior.
 Pour le savoir, le Middle East Forum a chargé le Smith Institute d'interroger 700 juifs israéliens adultes. Effectué les 27 et 28 juin avec une marge d'erreur de 3,7 %, le sondage révèle l'existence d'une conviction largement répandue selon laquelle le fait pour les Palestiniens d'admettre leur défaite se terminera par une reconnaissance d'Israël en tant qu'État juif, ce qui mettrait un point final au conflit.

France : le Jihad par les tribunaux, par Yves Mamou

Un jihad silencieux s'exerce actuellement en France. Des intellectuels, des médias en ligne, des hommes et femmes politiques, des souverainistes, des écrivains, des journalistes, des chercheurs, des laïcs, ... font l'objet de procès à répétition. A chaque fois qu'ils ont trouvé juste d'exercer leur droit à la critique publique de l'islam ou de l'islamisme, ils ont été poursuivis pour racisme, diffamation, racisme antimusulman. Ceux qui les assignent relèvent soit d'une nébuleuse d'organisations musulmanes (Collectif contre l'islamophobie (CCIF), Parti des Indigènes de la République (PIR), Indivisibles et même des organisations propalestiniennes...), soit les grandes associations antiracistes (non musulmanes) qui ont fait de la lutte contre « l'islamophobie » (Ligue des droits de l'homme, Licra, SOS racisme, MRAP) leur cheval de bataille. Parfois les deux groupes mettent leurs forces en commun pour mettre en péril la liberté d'expression.

Salah Abdeslam (gauche), membre du commando islamiste qui a assassiné 130 personnes le 13 novembre 2015 à Paris a intenté un procès au député (LR) Thierry Solère pour « atteinte à la vie privée ». Solère avait raconté à deux journalistes le détail des conditions de détention d'Abdeslam. (Source de l'image : Wikimedia Commons)

Ce jihad judiciaire n'est pas spécifique à la France. Valentina Colombo, professeur de géopolitique à l'Université européenne de Rome, spécialiste du monde musulman, a décrit le jihad des tribunaux comme une stratégie « moderne, non-violente, mais agressive (...) pour terroriser l'ennemi d'Allah ». Elle ajoute : « le jihad des tribunaux est l'outil favori des organisations et des personnes qui ont un lieu idéologique avec les Frères Musulmans dans les pays occidentaux ; il est régulièrement connecté à l'accusation d'islamophobie ».

30 juin 2017

« 50 ans d’occupation » : la vidéo de propagande du Monde contre Israël, par InfoEquitable

[NdA : Le journal Le Monde propose à ses lecteurs le Décodex, un moteur permettant de vérifier la fiabilité des sites d’information. Belle initiative, mais cet outil de vérification de l’information devrait, avant tout et en premier lieu, vérifier la véracité et la partialité de certaines informations parues dans cet organe de presse sur le conflit israélo-arabe.]
 
A l’occasion des 50 ans de la guerre des Six-Jours, Le Monde a sorti un dossier intitulé « Israël-Palestine, 50 ans d’occupation », sous la direction de son correspondant Piotr Smolar. En voici l’introduction :
 Le 10 juin 1967, Israël remportait une victoire éclair et spectaculaire sur les armées arabes, prenant le contrôle de Jérusalem-Est, de la Cisjordanie, du plateau du Golan et de la bande de Gaza, lors de la guerre des Six-Jours. En un demi-siècle, les colonies se sont multipliées dans les territoires occupés. Avec le temps, ce régime de domination a affecté les deux sociétés, israélienne comme palestinienne. A partir du 29 mai, Le Monde publie une série d’articles à cette occasion.

Israël, régime de domination à renverser ?

C’est semble-t-il la première fois que Le Monde qualifie le système politique d’un pays de « régime de domination ». Or, là où la référence à un « régime de domination » est la plus courante, c’est dans le marxisme : elle désigne la classe bourgeoise à renverser. En d’autres termes, conscient ou non de la connotation historique de la terminologie choisie, Le Monde parle du gouvernement israélien pourtant démocratiquement élu comme d’un pouvoir à renverser. Un langage violent que le journal n’utiliserait pas pour parler de la Turquie à Chypre, de la Chine au Tibet ou… de la France dans certains territoires d’Outre-mer où sa légitimité historique est bien plus discutable que celle des Juifs dans la région où leur peuple est né.

Une guerre sortie de son contexte

Autre biais de cette présentation : l’histoire de la guerre n’a pas commencé le 10 juin 1967. Dans les semaines qui la précédèrent, les pays arabes massèrent leurs armées aux frontières d’Israël, l’Egypte bloqua l’accès vital d’Israël à la mer Rouge en fermant le détroit de Tiran et chassa les troupes de l’ONU qui devaient garantir le calme dans le Sinaï. Ne pas parler de ces préparatifs permet de présenter Israël comme un conquérant assoiffé de territoires alors que, dans les semaines qui précédèrent l’offensive israélienne, c’étaient les pays arabes qui ne faisaient pas mystère de leur intention d’envahir et éliminer Israël.

Jénine: Tsahal détruit une stèle en mémoire du « cerveau » de l’attentat de Maalot, par Shraga Blum

Le coordinateur des activités du gouvernement dans les Territoires, général Yoav Mordekhaï, a fait détruire une stèle érigée à la mémoire de Khaled Nizal, organisateur du tristement célèbre attentat de Maalot en 1974. Ce monument avait été érigé avec l’accord de l’Autorité Palestinienne, et des représentants de Mahmoud Abbas avaient participé à son inauguration.
 
Pas de plus grand honneur que d'assassiner les Juifs.

Tsahal avait déjà fait une première fois la demande à la municipalité de Jénine, qui s’y était engagée. Mais comme de coutume, il ne s’agissait que d’un subterfuge, et la stèle avait été remise en place un peu plus tard. Cette fois-ci, c’est Tsahal qui s’en est occupé directement et a détruit le monument.

Le général Yoav Mordekhaï a prévenu qu’Israël est déterminé à ne pas laisser l’incitation publique se développer dans les territoires contrôlés par l’Autorité Palestinienne. Il a dénoncé l’attitude de l’AP, du Fatah et de la municipalité de Jénine qui glorifient publiquement un terroriste qui fut à l’origine de la mort de vingt-cinq personnes dont vingt-deux enfants d’une école.

Avec une certaine naïveté, le maire de Maalot-Ta’hshi’ha, Shlomo Bohbot, avait écrit une lettre à Mahmoud Abbas: « Appeler un carrefour au nom d’un assassin sanguinaire et ériger une stèle en son souvenir porte atteinte à la sensibilité de la population et éloigne les chances de paix. Si vous souhaitez vraiment une paix sincère et toucher le coeur des Israéliens, je me tourne vers vous en vous demandant d’agir pour faire enlever ce mémorial ». On imagine aisément Mahmoud Abbas essuyer une larme à la lecture de ce message…

Ce mémorial avait particulièrement irrité le Premier ministre Binyamin Netanyahou qui en avait fait part aux Américains, surtout après que Mahmoud Abbas avait assuré au président Donald Trump à Washington « qu’il éduque sa jeunesse à la paix » ! Binyamin Netanyahou avait même menacé de faire détruire tout le carrefour par Tsahal si ce mémorial n’était pas détruit.

Une application " zone de non droit " et " risque de viols ", par Gareth Davies


[NdA : le progrès est tout aussi inexorable que la marche de l'histoire (démontrée avec brio par le catéchisme marxiste), comme en témoigne cette invention pour téléphones intelligents. 
Je me pose cependant des questions : Paris est-elle la seule ville concernée ou y a-t-il d'autres villes dangereuses -- au hasard : Cologne, Trappes, Londres, Molenbeeck, Raqqa -- ainsi répertoriées ? Les zones contrôlées par la charia sont-elles incluses dans cette application ? Est-ce être islamophobe de le demander ?]

Une application a été lancée à Paris, prévenant les gens se trouvant dans une zone de non-droit et donnant des alertes en temps réel sur les agressions sexuelles.
 
Jusqu'où accepterons-nous de descendre ?
Des dizaines de personnes ont déjà téléchargé No-Go Zone quAjouter une légendei a une note 4.3 / 5.

Les concepteurs disent que l'application est destinée à permettre aux gens de savoir s'ils sont en danger imminent. L'application vise également à donner aux gens des informations sur les endroits à éviter de la capitale.

D'autres utilisateurs peuvent signaler des crimes en direct et ils seront transmis en direct aux smartphones.
    

Métaphore, métonymie, pluriel : l’antisémitisme et le tabou musulman dans le procès de Georges Bensoussan, par Jean Szlamowicz

Dans un contexte où l’on refuse de considérer comme antisémites la torture et le meurtre de Sarah Halimi commis au rythme de l’incantation « Allah Ouakbar » et où de nombreux intellectuels sont régulièrement sommés par les médias de s’expliquer sur leur propos concernant l’islam, il est symptomatique que l’historien Georges Bensoussan ait pu être poursuivi pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » parce qu’il a décrit une partie des musulmans de France comme antisémites. Le climat raciste et antisémite bouillonnant qui s’est imposé en France est l’objet d’un déni profond.[1] Pire, qu’un historien comme Georges Bensoussan s’aventure à dénoncer l’antisémitisme ambiant et c’est lui qui se retrouve devant un tribunal. Les mots sont sous surveillance et la justice est fréquemment sollicitée pour décider de ce qu’il est licite de dire.
 
Lanceur d’alerte contre l’antisémitisme musulman et le risque de sécession culturelle d’une partie importante de la population musulmane en France, il s’est retrouvé accusé d’inciter à la haine
Comme nous le verrons, cela pose de nombreuses questions linguistiques : peut-on parler négativement d’un groupe humain sans que la généralisation qui en découle ne soit nécessairement considérée comme incitation à la haine ? Le pluriel entraîne-t-il une catégorisation nécessairement illégitime ? Les métaphores corporelles doivent-elles se comprendre dans le cadre d’une interprétation raciale ?

Dans l’émission de radio Répliques (10/10/2015), Georges Bensoussan constatait l’« antisémitisme viscéral […] d’un autre peuple qui se constitue au sein de la nation française qui fait régresser un certain nombre de valeurs démocratiques qui nous ont portés… ». Il reprend plus loin les propos du sociologue Smaïn Laacher en y ajoutant une dimension métaphorique : « C’est une honte de maintenir ce tabou, à savoir que dans les familles arabes en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de la mère ».

J’ai déjà souvent décrit le mécanisme rhétorique d’accusation qui se met en place contre Israël, contre les Juifs et contre l’Occident. Il repose sur la manipulation de la notion de victime dont l’actantialité suppose un agresseur et un agressé, les torts reposant sur l’agresseur. Face aux agressions musulmanes (qu’il s’agisse d’attentats, de meurtres, de viols, d’incivilités), l’argumentation qui revient systématiquement, de manière diffuse et selon des modalités propres à chaque événement, est constituée de plusieurs phases qui prennent des formes variables :
  • déni de l’acte
  • atténuation de l’acte
  • excuse
  • retournement
  • accusation et pointage de la victime.

Espace mixte de prières au Kotel, par Michaël Bar-Zvi

La décision récente du Premier ministre israélien Netanyahou de suspendre l’aménagement d’une zone de prières mixte à proximité du Kotel, a surpris non seulement les représentants des communautés juives de diaspora mais de nombreux Israéliens, y compris des ministres du gouvernement.
Un peuple ou lui tout seul ?
La création de cet espace avait été validée en 2016 par le précédent gouvernement Netanyahou, au terme d’une négociation dont il était lui-même le principal architecte. Ce revirement opéré sous la pression des partis orthodoxes a-t-elle pour origine un calcul politicien pour préserver la coalition ? C’est difficile à croire, car les partis orthodoxes n’ont pas vraiment d’alternative et on ne voit pas un gouvernement de gauche ou de centre gauche accorder aux orthodoxes les budgets et les avantages dont ils bénéficient aujourd’hui. 

Au-delà du symbole que représente le Kotel, la question qui pose est celle de la nature de l’Etat d’Israël et du rôle du mouvement sioniste.

L’Etat d’Israël n’est pas la propriété des Israéliens, mais l’Etat du peuple juif dans son ensemble, à travers tous ses courants, ses sensibilités et ses manières de vivre. Les citoyens de l’Etat d’Israël, y compris les non juifs, assurent le fonctionnement démocratique des institutions du pays.

Les principes fondateurs de l’Etat d’Israël, comme la loi du retour, ou l’égalité entre les hommes et les femmes ne peuvent être remis en cause par un vote à la Knesset et en cas de litige c’est la Cour suprême qui est censée arbitrer les conflits.

Depuis sa création, l’Etat d’Israël a instauré une relation de partenariat avec les communautés de diaspora en les aidant à renforcer l’identité juive et en encourageant les dons et les investissements pour permettre le développement de son économie. Les communautés juives participent aujourd’hui à de nombreux projets en Israël sous des formes diverses, et on estime que ces investissements représentent presque 7 % du PIB en Israël.

Jérusalem n’est pas seulement la capitale politique de l’Etat d’Israël, mais également le centre spirituel de la vie juive. La crise autour de l’affaire du Kotel n’est pas un conflit avec le mouvement réformiste ou libéral américain. Il s’agit de savoir si l’Etat d’Israël est l’Etat du peuple juif ou bien l’émanation d’une coalition politique ponctuelle dans laquelle les partis orthodoxes, dont la plupart n’adhèrent pas au projet sioniste, imposent une vision du judaïsme qui déborde des limites du statu quo originel.

Les grands rabbins d’Israël ne sont pas élus par un collège de sages ou de rabbins, mais par la Knesset et leur autorité trouve sa source dans la nature juive de l’Etat d’Israël.

La distinction est importante car l’Etat d’Israël n’a pas vocation à devenir un Etat « halakhique » mais un Etat juif, ce qui signifie qu’il est légitime en Israël de se poser la question de savoir qui est juif, ou d’essayer de trouver une solution aux problèmes de conversion, mais en aucune manière l’Etat ne peut décider comment chacun doit vivre son judaïsme, comment prier, comment pratiquer les Mistvot. 

Depuis cinquante ans, grâce à l’héroïsme des soldats de Tsahal, les Juifs ont pu retourner au Kotel et les fidèles de toutes les religions peuvent librement prier et se recueillir sur leurs lieux sacrés, dans le respect des traditions de chaque culte.

C’est exactement ce qui avait été prévu par l’accord du gouvernement précédent puisque le site de prières mixte prévu se trouve en dehors de l’esplanade du Kotel sur un espace dépendant de l’Autorité archéologique en Israël.

Espérons que la raison et la volonté de conserver l’unité du peuple juif l’emporteront sur les calculs politiciens.

Chronique sur Radio J de Michaël Bar-Zvi du 29 juin 2017- He Be Tammouz 5777

Les secrets de Pallywood, par MEMRI

Toi aussi tu peux avoir ton quart d'heure de célébrité et passer pour une victime de l'abjecte entité sioniste ; il ne t'en coûtera que quelques minutes de maquillage.


Sur cette vidéo, Maryam Sallah, de Gaza, nous fait la démonstration de ses talents de maquilleuse au service de la propagande anti-israélienne. Ainsi, les blessure plus vraies que nature vont continuer à faire pleurer dans les chaumières des unter-kretins et autres idiots utiles palestinolâtres.

Pallywood n'a pas fini de nous surprendre par ses talents et l'étendue de son savoir-faire.


L’artiste maquilleuse palestinienne Maryam Sallah peint des blessures sur des acteurs dans un infomercial produit par Médecins du Monde à Rafah, « transformant la réalité qu’elle vit à Gaza en peintures humaines », selon un reportage diffusé sur la chaîne télévisée Al-Arabiya le 28 février 2017. 


Commentateur : Maryam Sallah est une artiste maquilleuse palestinienne, qui transforme la réalité dont elle témoigne à Gaza en peintures humaines. Mais comment ?
Commentatrice : Cette artiste palestinienne travaille dans le domaine des effets spéciaux cinématographiques. Elle a réussi à exceller dans ce secteur difficile. Regardons.
Voix off : Ce ne sont pas de vraies images. Ce n’est qu’un effet spécial cinématographique. La maquilleuse palestinienne Maryam Sallah a réussi à transformer la réalité qu’elle vit à Gaza en peintures humaines.
Maryam Sallah : C’est un exercice de l’association française Médecins du Monde. Ils traitent les plaies, et nous utilisons le maquillage cinématographique pour imiter ces plaies.
Voix off : Dans le cadre d’un film tourné à Rafah, l’artiste palestinienne apporte son approche artistique. Inspirée d’événements réels, elle peint des blessures sur les corps des acteurs qui jouent dans un film de l’association Médecins du Monde. Le but du film est de sensibiliser les populations aux périls physiques auxquels doivent faire face les habitants de Gaza.
Maryam Sallah : Il n’y a pas de cinéma à Gaza. C’est la difficulté première. Il y a très peu de travail dans mon secteur. C’est très limité.
Voix off : La Palestine a besoin d’une industrie cinématographique, sinon le talent de Maryam se perdra. […]

29 juin 2017

«Je me suis vu mourir» : l’agriculteur poignardé par un fiché S se confie au Figaro

[NdA : Jusqu'à présent, les terroristes islamiques ont frappé dans les grandes villes. Logique, publicité pour la terreur oblige. À présent, c’est la France périphérique décrite par Christophe Guilluy qui commence à être touchée. Les raclures vont  ainsi pouvoir commencer à semer la terreur dans le territoire entier. Quo usque tandem...]
 
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Au cri d’« Allah ouakbar », un radicalisé a poignardé de plusieurs coups de couteau un cultivateur du Lot-et-Garonne, occasionnant à la victime une incapacité de travail de 21 jours. L’agriculteur raconte les faits et demande des explications aux autorités.

Le gaillard a beau dépasser le quintal et mesurer un mètre quatre-vingt-dix, l’attaque l’a mis par terre. « Je n’oublierai jamais ce qui m’est arrivé, car je me suis vu mourir », raconte au Figaro cet agriculteur de Laroque-Timbaut (Lot-et-Garonne), violemment poignardé le 18 juin dernier par un individu fiché S alors qu’il moissonnait son champ. « Les journaux parlent d’un fait divers, mais moi je l’ai eu en face de moi…, s’émeut-il. Je l’ai vu faire tourner sa lame en criant “ Allah ouakbar ” ou je ne sais quoi… ». Son jeune collègue, qui moissonnait avec lui ce jour-là, lui a sauvé la vie. « Sans lui, l’autre m’aurait achevé au sol », assure-t-il.L’agriculteur de 58 ans est sorti la semaine dernière de l’hôpital avec 23 agrafes et une incapacité de travail de 21 jours. Très choqué psychologiquement, il vit l’absence d’attention médiatique autour de son agression comme une double peine. « Il y a un deux poids deux mesures, déplore-t-il. Si j’avais été une politique bousculée dans la rue, on aurait bien plus parlé de moi. » Quatre jours plus tôt, l’agression de Nathalie Kosciusko-Morizet, sur un marché où elle tractait, avait reçu une très large couverture médiatique. « Mais moi je ne suis qu’un cul-terreux », lâche-t-il.

Pourtant, les circonstances de son agression ont de quoi interpeller.

Une question vieille de 40 ans, par Dry Bones

-- Quelle différence y a-t-il entre un Arabe déménageant en Israël et un Juif déménageant en " Palestine " ?
-- Je ne sais pas.
--Moi non plus, mais apparemment l'un d'eux est une menace majeure pour la paix dans le monde !

La réponse cinglante de Valls à la Secrétaire d’Etat Schiappa : « L’antisémitisme est le moteur idéologique du terrorisme » par Eric Hazan

L’ancien Premier ministre Manuel Valls a accusé mardi la Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, de nier l’état de l’antisémitisme dans les banlieues.

" À l’antisémitisme historique (…) s’ajoute un antisémitisme d’une forme nouvelle qu’il est hors de question de nier ou de cacher "
« Tant que la gauche n’aura pas trouvé sa propre réponse, différente de celle de la violence du FN dont le seul angle est l’exclusion des musulmans, elle laisse un espace à l’extrême droite, ou à La France insoumise, qui se compromet avec l’islam politique voire avec les islamistes. On tourne autour de ces questions-là depuis vingt ans. J’ai été ciblé aux législatives parce que j’avais porté ce combat. J’étais républicain, j’étais laïc, j’avais dit qu’un nouvel antisémitisme était né dans nos quartiers, et en plus j’avais le poids du bilan », a déclaré le député de l’Essonne dans un entretien accordé à Libération.

« La nouvelle secrétaire d’Etat, pour l’Egalité hommes-femmes, prétend qu’il n’y a pas d’antisémitisme dans nos quartiers. Il y en a un, c’est le moteur idéologique du terrorisme. Je l’ai dit, et c’est comme ça qu’une partie de mon image est passée de l’autorité à l’autoritarisme, bref… c’est la vie… Mais je ne voulais pas laisser le territoire à ces gens-là. C’est pourquoi j’ai été candidat. En me faisant tomber, ils auraient remporté une énorme victoire », a-t-il ajouté.


Le Premier ministre s’exprimait à l’occasion d’une cérémonie commémorant le soixante-douzième anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv, durant laquelle 76.000 Juifs dont 11.000 enfants ont été déportés.

« À l’antisémitisme historique (…) s’ajoute un antisémitisme d’une forme nouvelle qu’il est hors de question de nier ou de cacher (…) il se répand sur internet (…) il se répand aussi dans nos quartiers populaires auprès d’une jeunesse souvent sans repère, sans conscience de l’Histoire et qui cache sa haine du Juif derrière un antisionisme de façade et derrière la haine de l’Etat d’Israël », avait déclaré Manuel Valls.

Israël change de tactiques pour vaincre le terrorisme de rue, par Robert Fox

La plupart des dernières attaques dans la Vieille Ville de  Jérusalem ont eu lieu à l’aide de couteaux, occasionnellement d’armes à feu et rarement, actuellement avec des bombes.

La Garde (Police des Frontières) de la Porte de Damas : la zone de la vieille ville a été témoin de 12 attaques au cours des 18 derniers mois AFP/Getty Images

Le modèle d’agressions terroristes individuelles ou « de loups solitaires » correspond à ceux exécutés au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et en Belgique. Beaucoup sont réalisés par un ou deux individus, armés de couteaux et fonçant dans des foules ou des queues de bus avec des véhicules détournés. Israël entreprend une mise à jour permanente de sa stratégie anti-terroriste, impliquant l’éveil résilient du public, de nouvelles tactiques des forces de police et de l’anti-terrorisme et une surveillance améliorée.

28 juin 2017

Un reportage au 20h de TF1 sur Sarah Halimi, par Noémie Halioua

[NdA : Grâce à l'information parue sur la fâcheuse sphère, Arte a dû se fendre d'une piteuse -- mais bien trop tardive (23 heures, il ne faudrait surtout pas que les spectateurs aient une idée trop précise et documentée de la haine antijuive du monde arabo-musulman ni de celle de l'Europe envers l'Etat hébreu) -- diffusion du reportage qu’elle avait jugé utile de censurer.

Il semble que la leçon ait porté puisque TF1 ouvre enfin le dossier sur cet assassinat. Gageons cependant que cet aspect criminel sera seul évoqué, à l'exclusion du scandale que constitue le veule silence des pouvoirs (?!) publics et celui d'une presse peu empressée à " investiguer ". 

Monsieur Edwy Plenel (et de nombreux autres), un commentaire ? Non ? Comme c'est bizarre.]
 



Ce soir, le bulletin d’information de la plus ancienne chaîne de télévision française diffusera (enfin !) un reportage au sujet de cette femme juive battue et défenestrée aux cris d’ « Allah ou-Akbar », le 4 avril dernier. 

Trois mois après le meurtre de Sarah Halimi, les grands médias généralistes s’emparent enfin de ce scandale qui s’est déroulé pendant la campagne présidentielle. En effet, un reportage au sujet de Sarah Halimi sera diffusé ce soir lors du 20h sur TF1. 

Lors de cette séquence, le frère de Sarah Halimi, William Attal, s’exprimera à visage caché. Les deux avocats de la famille, Me Buchinger et Me Goldnadel, expliqueront leurs revendications et commenteront la récente décision de porter plainte contre les agents présents dans l’immeuble lors du meurtre pour « non-assistance à personne en danger ». 

Pour rappel, cette française de confession juive, âgée de 65 ans, mère de trois enfants et retraitée, a été torturée à son domicile aux cris d’ « Allah ou-akbar » puis défenestrée. L’autopsie révélera plus d’une vingtaine de fractures sur son corps et son visage. Son agresseur, Kobili Traoré, 27 ans, est un voisin. Tandis qu’il s’acharne sur Sarah Halimi, il la qualifie de « Sheitan » (démon en arabe), déclame des sourates du Coran et crie « Allah akbar» plus d’une dizaine de fois.

Islam : le dangereux discours de la Mosquée de Paris, par Aurélien Marq

Dalil Boubakeur et le mépris des autres religions.

On sait que plusieurs instances prétendument représentatives de « l’islam de France » sont de ferventes adeptes du double discours, à l’image du CFCM. On sait moins que la Grande Mosquée de Paris et son célèbre recteur Dalil Boubakeur sont hélas aussi de ceux pour qui le respect de l’autre n’est qu’une façade.

Les Juifs auraient sciemment falsifié les textes sacrés pour usurper une place qui ne devrait pas leur revenir.

Sur le site internet de la Grande Mosquée, on trouve toutes sortes d’articles se proposant d’expliquer ce que sont l’islam, sa foi et ses croyances. Ces textes sont, dans l’ensemble, écrits dans un très bon français, ce qui permet de supposer que les mots employés n’ont pas été choisis par hasard.

Mépris des autres religions

 

Or, on y trouve des affirmations qui laissent pantois, et se distinguent par un mépris affiché envers les autres religions, et une troublante vindicte à l’égard du judaïsme en particulier.

Les Palestiniens invitent à l’Onu mais personne n’est venu, par David Sebban

Les Palestiniens avaient fait les choses en grand. Ils avaient réservé l’une des plus grandes salles du bâtiment des Nations-Unies à New-York. Objectif affiché : réunir le plus grand nombre de diplomates et de ministres pour un colloque. Le thème annoncé ne laissait planer aucun doute : « 50 ans d’occupation ».

The times, they are a-changing...
Israël cloué au pilori à l’Onu. Les représentants palestiniens s’étaient habitués à voir « l’entité sioniste » condamnée jour après jour par l’institution internationale. Alors pensez-vous ! Un simple colloque…

Pourtant, malgré les centaines d’invitations lancées aux ministres des Affaires étrangères occidentaux, aucun n’a daigné se présenter le jour venu. Pire, certains ont même fait savoir par voie de presse qu’ils refusaient de s’y rendre. On a vu mieux en matière de communication.

Devant le peu de succès de ce colloque, les organisateurs ont même un temps, pensé l’annuler ou le reporter. Mais la gifle aurait été trop grande. C’est donc un colloque « élargi au public » qui a été proposé. Aucune personnalité diplomatique occidentale n’a montré le bout de son nez, hormis quelques délégués de pays arabes.

Un vent nouveau à l’Onu

Cet échec intervient au moment où de nombreux pays européens (Suisse Danemark, Norvège), reconsidèrent, voire annulent, leurs aides octroyées à des ONG basées à Ramallah, qu’ils soupçonnent d’attiser la haine.

Dany Danon, l’ambassadeur israélien aux Nations-Unies explique que ses services ont travaillé d’arrache-pied, afin de dissuader les chefs de la Diplomatie de se rendre à ce colloque. « Je suis heureux de constater que nos efforts ont payé », a-t-il affirmé ajoutant : « un vent nouveau souffle sur l’Onu. Vous verrez qu’à moyen terme, cela se vérifiera également dans les votes à l’Assemblée générale mais aussi au Conseil de sécurité ».