30 juin 2017

« 50 ans d’occupation » : la vidéo de propagande du Monde contre Israël, par InfoEquitable

[NdA : Le journal Le Monde propose à ses lecteurs le Décodex, un moteur permettant de vérifier la fiabilité des sites d’information. Belle initiative, mais cet outil de vérification de l’information devrait, avant tout et en premier lieu, vérifier la véracité et la partialité de certaines informations parues dans cet organe de presse sur le conflit israélo-arabe.]
 
A l’occasion des 50 ans de la guerre des Six-Jours, Le Monde a sorti un dossier intitulé « Israël-Palestine, 50 ans d’occupation », sous la direction de son correspondant Piotr Smolar. En voici l’introduction :
 Le 10 juin 1967, Israël remportait une victoire éclair et spectaculaire sur les armées arabes, prenant le contrôle de Jérusalem-Est, de la Cisjordanie, du plateau du Golan et de la bande de Gaza, lors de la guerre des Six-Jours. En un demi-siècle, les colonies se sont multipliées dans les territoires occupés. Avec le temps, ce régime de domination a affecté les deux sociétés, israélienne comme palestinienne. A partir du 29 mai, Le Monde publie une série d’articles à cette occasion.

Israël, régime de domination à renverser ?

C’est semble-t-il la première fois que Le Monde qualifie le système politique d’un pays de « régime de domination ». Or, là où la référence à un « régime de domination » est la plus courante, c’est dans le marxisme : elle désigne la classe bourgeoise à renverser. En d’autres termes, conscient ou non de la connotation historique de la terminologie choisie, Le Monde parle du gouvernement israélien pourtant démocratiquement élu comme d’un pouvoir à renverser. Un langage violent que le journal n’utiliserait pas pour parler de la Turquie à Chypre, de la Chine au Tibet ou… de la France dans certains territoires d’Outre-mer où sa légitimité historique est bien plus discutable que celle des Juifs dans la région où leur peuple est né.

Une guerre sortie de son contexte

Autre biais de cette présentation : l’histoire de la guerre n’a pas commencé le 10 juin 1967. Dans les semaines qui la précédèrent, les pays arabes massèrent leurs armées aux frontières d’Israël, l’Egypte bloqua l’accès vital d’Israël à la mer Rouge en fermant le détroit de Tiran et chassa les troupes de l’ONU qui devaient garantir le calme dans le Sinaï. Ne pas parler de ces préparatifs permet de présenter Israël comme un conquérant assoiffé de territoires alors que, dans les semaines qui précédèrent l’offensive israélienne, c’étaient les pays arabes qui ne faisaient pas mystère de leur intention d’envahir et éliminer Israël.

Jénine: Tsahal détruit une stèle en mémoire du « cerveau » de l’attentat de Maalot, par Shraga Blum

Le coordinateur des activités du gouvernement dans les Territoires, général Yoav Mordekhaï, a fait détruire une stèle érigée à la mémoire de Khaled Nizal, organisateur du tristement célèbre attentat de Maalot en 1974. Ce monument avait été érigé avec l’accord de l’Autorité Palestinienne, et des représentants de Mahmoud Abbas avaient participé à son inauguration.
 
Pas de plus grand honneur que d'assassiner les Juifs.

Tsahal avait déjà fait une première fois la demande à la municipalité de Jénine, qui s’y était engagée. Mais comme de coutume, il ne s’agissait que d’un subterfuge, et la stèle avait été remise en place un peu plus tard. Cette fois-ci, c’est Tsahal qui s’en est occupé directement et a détruit le monument.

Le général Yoav Mordekhaï a prévenu qu’Israël est déterminé à ne pas laisser l’incitation publique se développer dans les territoires contrôlés par l’Autorité Palestinienne. Il a dénoncé l’attitude de l’AP, du Fatah et de la municipalité de Jénine qui glorifient publiquement un terroriste qui fut à l’origine de la mort de vingt-cinq personnes dont vingt-deux enfants d’une école.

Avec une certaine naïveté, le maire de Maalot-Ta’hshi’ha, Shlomo Bohbot, avait écrit une lettre à Mahmoud Abbas: « Appeler un carrefour au nom d’un assassin sanguinaire et ériger une stèle en son souvenir porte atteinte à la sensibilité de la population et éloigne les chances de paix. Si vous souhaitez vraiment une paix sincère et toucher le coeur des Israéliens, je me tourne vers vous en vous demandant d’agir pour faire enlever ce mémorial ». On imagine aisément Mahmoud Abbas essuyer une larme à la lecture de ce message…

Ce mémorial avait particulièrement irrité le Premier ministre Binyamin Netanyahou qui en avait fait part aux Américains, surtout après que Mahmoud Abbas avait assuré au président Donald Trump à Washington « qu’il éduque sa jeunesse à la paix » ! Binyamin Netanyahou avait même menacé de faire détruire tout le carrefour par Tsahal si ce mémorial n’était pas détruit.

Une application " zone de non droit " et " risque de viols ", par Gareth Davies


[NdA : le progrès est tout aussi inexorable que la marche de l'histoire (démontrée avec brio par le catéchisme marxiste), comme en témoigne cette invention pour téléphones intelligents. 
Je me pose cependant des questions : Paris est-elle la seule ville concernée ou y a-t-il d'autres villes dangereuses -- au hasard : Cologne, Trappes, Londres, Molenbeeck, Raqqa -- ainsi répertoriées ? Les zones contrôlées par la charia sont-elles incluses dans cette application ? Est-ce être islamophobe de le demander ?]

Une application a été lancée à Paris, prévenant les gens se trouvant dans une zone de non-droit et donnant des alertes en temps réel sur les agressions sexuelles.
 
Jusqu'où accepterons-nous de descendre ?
Des dizaines de personnes ont déjà téléchargé No-Go Zone quAjouter une légendei a une note 4.3 / 5.

Les concepteurs disent que l'application est destinée à permettre aux gens de savoir s'ils sont en danger imminent. L'application vise également à donner aux gens des informations sur les endroits à éviter de la capitale.

D'autres utilisateurs peuvent signaler des crimes en direct et ils seront transmis en direct aux smartphones.
    

Métaphore, métonymie, pluriel : l’antisémitisme et le tabou musulman dans le procès de Georges Bensoussan, par Jean Szlamowicz

Dans un contexte où l’on refuse de considérer comme antisémites la torture et le meurtre de Sarah Halimi commis au rythme de l’incantation « Allah Ouakbar » et où de nombreux intellectuels sont régulièrement sommés par les médias de s’expliquer sur leur propos concernant l’islam, il est symptomatique que l’historien Georges Bensoussan ait pu être poursuivi pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » parce qu’il a décrit une partie des musulmans de France comme antisémites. Le climat raciste et antisémite bouillonnant qui s’est imposé en France est l’objet d’un déni profond.[1] Pire, qu’un historien comme Georges Bensoussan s’aventure à dénoncer l’antisémitisme ambiant et c’est lui qui se retrouve devant un tribunal. Les mots sont sous surveillance et la justice est fréquemment sollicitée pour décider de ce qu’il est licite de dire.
 
Lanceur d’alerte contre l’antisémitisme musulman et le risque de sécession culturelle d’une partie importante de la population musulmane en France, il s’est retrouvé accusé d’inciter à la haine
Comme nous le verrons, cela pose de nombreuses questions linguistiques : peut-on parler négativement d’un groupe humain sans que la généralisation qui en découle ne soit nécessairement considérée comme incitation à la haine ? Le pluriel entraîne-t-il une catégorisation nécessairement illégitime ? Les métaphores corporelles doivent-elles se comprendre dans le cadre d’une interprétation raciale ?

Dans l’émission de radio Répliques (10/10/2015), Georges Bensoussan constatait l’« antisémitisme viscéral […] d’un autre peuple qui se constitue au sein de la nation française qui fait régresser un certain nombre de valeurs démocratiques qui nous ont portés… ». Il reprend plus loin les propos du sociologue Smaïn Laacher en y ajoutant une dimension métaphorique : « C’est une honte de maintenir ce tabou, à savoir que dans les familles arabes en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de la mère ».

J’ai déjà souvent décrit le mécanisme rhétorique d’accusation qui se met en place contre Israël, contre les Juifs et contre l’Occident. Il repose sur la manipulation de la notion de victime dont l’actantialité suppose un agresseur et un agressé, les torts reposant sur l’agresseur. Face aux agressions musulmanes (qu’il s’agisse d’attentats, de meurtres, de viols, d’incivilités), l’argumentation qui revient systématiquement, de manière diffuse et selon des modalités propres à chaque événement, est constituée de plusieurs phases qui prennent des formes variables :
  • déni de l’acte
  • atténuation de l’acte
  • excuse
  • retournement
  • accusation et pointage de la victime.

Espace mixte de prières au Kotel, par Michaël Bar-Zvi

La décision récente du Premier ministre israélien Netanyahou de suspendre l’aménagement d’une zone de prières mixte à proximité du Kotel, a surpris non seulement les représentants des communautés juives de diaspora mais de nombreux Israéliens, y compris des ministres du gouvernement.
Un peuple ou lui tout seul ?
La création de cet espace avait été validée en 2016 par le précédent gouvernement Netanyahou, au terme d’une négociation dont il était lui-même le principal architecte. Ce revirement opéré sous la pression des partis orthodoxes a-t-elle pour origine un calcul politicien pour préserver la coalition ? C’est difficile à croire, car les partis orthodoxes n’ont pas vraiment d’alternative et on ne voit pas un gouvernement de gauche ou de centre gauche accorder aux orthodoxes les budgets et les avantages dont ils bénéficient aujourd’hui. 

Au-delà du symbole que représente le Kotel, la question qui pose est celle de la nature de l’Etat d’Israël et du rôle du mouvement sioniste.

L’Etat d’Israël n’est pas la propriété des Israéliens, mais l’Etat du peuple juif dans son ensemble, à travers tous ses courants, ses sensibilités et ses manières de vivre. Les citoyens de l’Etat d’Israël, y compris les non juifs, assurent le fonctionnement démocratique des institutions du pays.

Les principes fondateurs de l’Etat d’Israël, comme la loi du retour, ou l’égalité entre les hommes et les femmes ne peuvent être remis en cause par un vote à la Knesset et en cas de litige c’est la Cour suprême qui est censée arbitrer les conflits.

Depuis sa création, l’Etat d’Israël a instauré une relation de partenariat avec les communautés de diaspora en les aidant à renforcer l’identité juive et en encourageant les dons et les investissements pour permettre le développement de son économie. Les communautés juives participent aujourd’hui à de nombreux projets en Israël sous des formes diverses, et on estime que ces investissements représentent presque 7 % du PIB en Israël.

Jérusalem n’est pas seulement la capitale politique de l’Etat d’Israël, mais également le centre spirituel de la vie juive. La crise autour de l’affaire du Kotel n’est pas un conflit avec le mouvement réformiste ou libéral américain. Il s’agit de savoir si l’Etat d’Israël est l’Etat du peuple juif ou bien l’émanation d’une coalition politique ponctuelle dans laquelle les partis orthodoxes, dont la plupart n’adhèrent pas au projet sioniste, imposent une vision du judaïsme qui déborde des limites du statu quo originel.

Les grands rabbins d’Israël ne sont pas élus par un collège de sages ou de rabbins, mais par la Knesset et leur autorité trouve sa source dans la nature juive de l’Etat d’Israël.

La distinction est importante car l’Etat d’Israël n’a pas vocation à devenir un Etat « halakhique » mais un Etat juif, ce qui signifie qu’il est légitime en Israël de se poser la question de savoir qui est juif, ou d’essayer de trouver une solution aux problèmes de conversion, mais en aucune manière l’Etat ne peut décider comment chacun doit vivre son judaïsme, comment prier, comment pratiquer les Mistvot. 

Depuis cinquante ans, grâce à l’héroïsme des soldats de Tsahal, les Juifs ont pu retourner au Kotel et les fidèles de toutes les religions peuvent librement prier et se recueillir sur leurs lieux sacrés, dans le respect des traditions de chaque culte.

C’est exactement ce qui avait été prévu par l’accord du gouvernement précédent puisque le site de prières mixte prévu se trouve en dehors de l’esplanade du Kotel sur un espace dépendant de l’Autorité archéologique en Israël.

Espérons que la raison et la volonté de conserver l’unité du peuple juif l’emporteront sur les calculs politiciens.

Chronique sur Radio J de Michaël Bar-Zvi du 29 juin 2017- He Be Tammouz 5777

Les secrets de Pallywood, par MEMRI

Toi aussi tu peux avoir ton quart d'heure de célébrité et passer pour une victime de l'abjecte entité sioniste ; il ne t'en coûtera que quelques minutes de maquillage.


Sur cette vidéo, Maryam Sallah, de Gaza, nous fait la démonstration de ses talents de maquilleuse au service de la propagande anti-israélienne. Ainsi, les blessure plus vraies que nature vont continuer à faire pleurer dans les chaumières des unter-kretins et autres idiots utiles palestinolâtres.

Pallywood n'a pas fini de nous surprendre par ses talents et l'étendue de son savoir-faire.


L’artiste maquilleuse palestinienne Maryam Sallah peint des blessures sur des acteurs dans un infomercial produit par Médecins du Monde à Rafah, « transformant la réalité qu’elle vit à Gaza en peintures humaines », selon un reportage diffusé sur la chaîne télévisée Al-Arabiya le 28 février 2017. 


Commentateur : Maryam Sallah est une artiste maquilleuse palestinienne, qui transforme la réalité dont elle témoigne à Gaza en peintures humaines. Mais comment ?
Commentatrice : Cette artiste palestinienne travaille dans le domaine des effets spéciaux cinématographiques. Elle a réussi à exceller dans ce secteur difficile. Regardons.
Voix off : Ce ne sont pas de vraies images. Ce n’est qu’un effet spécial cinématographique. La maquilleuse palestinienne Maryam Sallah a réussi à transformer la réalité qu’elle vit à Gaza en peintures humaines.
Maryam Sallah : C’est un exercice de l’association française Médecins du Monde. Ils traitent les plaies, et nous utilisons le maquillage cinématographique pour imiter ces plaies.
Voix off : Dans le cadre d’un film tourné à Rafah, l’artiste palestinienne apporte son approche artistique. Inspirée d’événements réels, elle peint des blessures sur les corps des acteurs qui jouent dans un film de l’association Médecins du Monde. Le but du film est de sensibiliser les populations aux périls physiques auxquels doivent faire face les habitants de Gaza.
Maryam Sallah : Il n’y a pas de cinéma à Gaza. C’est la difficulté première. Il y a très peu de travail dans mon secteur. C’est très limité.
Voix off : La Palestine a besoin d’une industrie cinématographique, sinon le talent de Maryam se perdra. […]

29 juin 2017

«Je me suis vu mourir» : l’agriculteur poignardé par un fiché S se confie au Figaro

[NdA : Jusqu'à présent, les terroristes islamiques ont frappé dans les grandes villes. Logique, publicité pour la terreur oblige. À présent, c’est la France périphérique décrite par Christophe Guilluy qui commence à être touchée. Les raclures vont  ainsi pouvoir commencer à semer la terreur dans le territoire entier. Quo usque tandem...]
 
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Au cri d’« Allah ouakbar », un radicalisé a poignardé de plusieurs coups de couteau un cultivateur du Lot-et-Garonne, occasionnant à la victime une incapacité de travail de 21 jours. L’agriculteur raconte les faits et demande des explications aux autorités.

Le gaillard a beau dépasser le quintal et mesurer un mètre quatre-vingt-dix, l’attaque l’a mis par terre. « Je n’oublierai jamais ce qui m’est arrivé, car je me suis vu mourir », raconte au Figaro cet agriculteur de Laroque-Timbaut (Lot-et-Garonne), violemment poignardé le 18 juin dernier par un individu fiché S alors qu’il moissonnait son champ. « Les journaux parlent d’un fait divers, mais moi je l’ai eu en face de moi…, s’émeut-il. Je l’ai vu faire tourner sa lame en criant “ Allah ouakbar ” ou je ne sais quoi… ». Son jeune collègue, qui moissonnait avec lui ce jour-là, lui a sauvé la vie. « Sans lui, l’autre m’aurait achevé au sol », assure-t-il.L’agriculteur de 58 ans est sorti la semaine dernière de l’hôpital avec 23 agrafes et une incapacité de travail de 21 jours. Très choqué psychologiquement, il vit l’absence d’attention médiatique autour de son agression comme une double peine. « Il y a un deux poids deux mesures, déplore-t-il. Si j’avais été une politique bousculée dans la rue, on aurait bien plus parlé de moi. » Quatre jours plus tôt, l’agression de Nathalie Kosciusko-Morizet, sur un marché où elle tractait, avait reçu une très large couverture médiatique. « Mais moi je ne suis qu’un cul-terreux », lâche-t-il.

Pourtant, les circonstances de son agression ont de quoi interpeller.

Une question vieille de 40 ans, par Dry Bones

-- Quelle différence y a-t-il entre un Arabe déménageant en Israël et un Juif déménageant en " Palestine " ?
-- Je ne sais pas.
--Moi non plus, mais apparemment l'un d'eux est une menace majeure pour la paix dans le monde !

La réponse cinglante de Valls à la Secrétaire d’Etat Schiappa : « L’antisémitisme est le moteur idéologique du terrorisme » par Eric Hazan

L’ancien Premier ministre Manuel Valls a accusé mardi la Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, de nier l’état de l’antisémitisme dans les banlieues.

" À l’antisémitisme historique (…) s’ajoute un antisémitisme d’une forme nouvelle qu’il est hors de question de nier ou de cacher "
« Tant que la gauche n’aura pas trouvé sa propre réponse, différente de celle de la violence du FN dont le seul angle est l’exclusion des musulmans, elle laisse un espace à l’extrême droite, ou à La France insoumise, qui se compromet avec l’islam politique voire avec les islamistes. On tourne autour de ces questions-là depuis vingt ans. J’ai été ciblé aux législatives parce que j’avais porté ce combat. J’étais républicain, j’étais laïc, j’avais dit qu’un nouvel antisémitisme était né dans nos quartiers, et en plus j’avais le poids du bilan », a déclaré le député de l’Essonne dans un entretien accordé à Libération.

« La nouvelle secrétaire d’Etat, pour l’Egalité hommes-femmes, prétend qu’il n’y a pas d’antisémitisme dans nos quartiers. Il y en a un, c’est le moteur idéologique du terrorisme. Je l’ai dit, et c’est comme ça qu’une partie de mon image est passée de l’autorité à l’autoritarisme, bref… c’est la vie… Mais je ne voulais pas laisser le territoire à ces gens-là. C’est pourquoi j’ai été candidat. En me faisant tomber, ils auraient remporté une énorme victoire », a-t-il ajouté.


Le Premier ministre s’exprimait à l’occasion d’une cérémonie commémorant le soixante-douzième anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv, durant laquelle 76.000 Juifs dont 11.000 enfants ont été déportés.

« À l’antisémitisme historique (…) s’ajoute un antisémitisme d’une forme nouvelle qu’il est hors de question de nier ou de cacher (…) il se répand sur internet (…) il se répand aussi dans nos quartiers populaires auprès d’une jeunesse souvent sans repère, sans conscience de l’Histoire et qui cache sa haine du Juif derrière un antisionisme de façade et derrière la haine de l’Etat d’Israël », avait déclaré Manuel Valls.

Israël change de tactiques pour vaincre le terrorisme de rue, par Robert Fox

La plupart des dernières attaques dans la Vieille Ville de  Jérusalem ont eu lieu à l’aide de couteaux, occasionnellement d’armes à feu et rarement, actuellement avec des bombes.

La Garde (Police des Frontières) de la Porte de Damas : la zone de la vieille ville a été témoin de 12 attaques au cours des 18 derniers mois AFP/Getty Images

Le modèle d’agressions terroristes individuelles ou « de loups solitaires » correspond à ceux exécutés au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et en Belgique. Beaucoup sont réalisés par un ou deux individus, armés de couteaux et fonçant dans des foules ou des queues de bus avec des véhicules détournés. Israël entreprend une mise à jour permanente de sa stratégie anti-terroriste, impliquant l’éveil résilient du public, de nouvelles tactiques des forces de police et de l’anti-terrorisme et une surveillance améliorée.

28 juin 2017

Un reportage au 20h de TF1 sur Sarah Halimi, par Noémie Halioua

[NdA : Grâce à l'information parue sur la fâcheuse sphère, Arte a dû se fendre d'une piteuse -- mais bien trop tardive (23 heures, il ne faudrait surtout pas que les spectateurs aient une idée trop précise et documentée de la haine antijuive du monde arabo-musulman ni de celle de l'Europe envers l'Etat hébreu) -- diffusion du reportage qu’elle avait jugé utile de censurer.

Il semble que la leçon ait porté puisque TF1 ouvre enfin le dossier sur cet assassinat. Gageons cependant que cet aspect criminel sera seul évoqué, à l'exclusion du scandale que constitue le veule silence des pouvoirs (?!) publics et celui d'une presse peu empressée à " investiguer ". 

Monsieur Edwy Plenel (et de nombreux autres), un commentaire ? Non ? Comme c'est bizarre.]
 



Ce soir, le bulletin d’information de la plus ancienne chaîne de télévision française diffusera (enfin !) un reportage au sujet de cette femme juive battue et défenestrée aux cris d’ « Allah ou-Akbar », le 4 avril dernier. 

Trois mois après le meurtre de Sarah Halimi, les grands médias généralistes s’emparent enfin de ce scandale qui s’est déroulé pendant la campagne présidentielle. En effet, un reportage au sujet de Sarah Halimi sera diffusé ce soir lors du 20h sur TF1. 

Lors de cette séquence, le frère de Sarah Halimi, William Attal, s’exprimera à visage caché. Les deux avocats de la famille, Me Buchinger et Me Goldnadel, expliqueront leurs revendications et commenteront la récente décision de porter plainte contre les agents présents dans l’immeuble lors du meurtre pour « non-assistance à personne en danger ». 

Pour rappel, cette française de confession juive, âgée de 65 ans, mère de trois enfants et retraitée, a été torturée à son domicile aux cris d’ « Allah ou-akbar » puis défenestrée. L’autopsie révélera plus d’une vingtaine de fractures sur son corps et son visage. Son agresseur, Kobili Traoré, 27 ans, est un voisin. Tandis qu’il s’acharne sur Sarah Halimi, il la qualifie de « Sheitan » (démon en arabe), déclame des sourates du Coran et crie « Allah akbar» plus d’une dizaine de fois.

Islam : le dangereux discours de la Mosquée de Paris, par Aurélien Marq

Dalil Boubakeur et le mépris des autres religions.

On sait que plusieurs instances prétendument représentatives de « l’islam de France » sont de ferventes adeptes du double discours, à l’image du CFCM. On sait moins que la Grande Mosquée de Paris et son célèbre recteur Dalil Boubakeur sont hélas aussi de ceux pour qui le respect de l’autre n’est qu’une façade.

Les Juifs auraient sciemment falsifié les textes sacrés pour usurper une place qui ne devrait pas leur revenir.

Sur le site internet de la Grande Mosquée, on trouve toutes sortes d’articles se proposant d’expliquer ce que sont l’islam, sa foi et ses croyances. Ces textes sont, dans l’ensemble, écrits dans un très bon français, ce qui permet de supposer que les mots employés n’ont pas été choisis par hasard.

Mépris des autres religions

 

Or, on y trouve des affirmations qui laissent pantois, et se distinguent par un mépris affiché envers les autres religions, et une troublante vindicte à l’égard du judaïsme en particulier.

Les Palestiniens invitent à l’Onu mais personne n’est venu, par David Sebban

Les Palestiniens avaient fait les choses en grand. Ils avaient réservé l’une des plus grandes salles du bâtiment des Nations-Unies à New-York. Objectif affiché : réunir le plus grand nombre de diplomates et de ministres pour un colloque. Le thème annoncé ne laissait planer aucun doute : « 50 ans d’occupation ».

The times, they are a-changing...
Israël cloué au pilori à l’Onu. Les représentants palestiniens s’étaient habitués à voir « l’entité sioniste » condamnée jour après jour par l’institution internationale. Alors pensez-vous ! Un simple colloque…

Pourtant, malgré les centaines d’invitations lancées aux ministres des Affaires étrangères occidentaux, aucun n’a daigné se présenter le jour venu. Pire, certains ont même fait savoir par voie de presse qu’ils refusaient de s’y rendre. On a vu mieux en matière de communication.

Devant le peu de succès de ce colloque, les organisateurs ont même un temps, pensé l’annuler ou le reporter. Mais la gifle aurait été trop grande. C’est donc un colloque « élargi au public » qui a été proposé. Aucune personnalité diplomatique occidentale n’a montré le bout de son nez, hormis quelques délégués de pays arabes.

Un vent nouveau à l’Onu

Cet échec intervient au moment où de nombreux pays européens (Suisse Danemark, Norvège), reconsidèrent, voire annulent, leurs aides octroyées à des ONG basées à Ramallah, qu’ils soupçonnent d’attiser la haine.

Dany Danon, l’ambassadeur israélien aux Nations-Unies explique que ses services ont travaillé d’arrache-pied, afin de dissuader les chefs de la Diplomatie de se rendre à ce colloque. « Je suis heureux de constater que nos efforts ont payé », a-t-il affirmé ajoutant : « un vent nouveau souffle sur l’Onu. Vous verrez qu’à moyen terme, cela se vérifiera également dans les votes à l’Assemblée générale mais aussi au Conseil de sécurité ».

Georges Bensoussan " Pourquoi faire croire que Juifs et Arabes ont vécu une idylle jadis ? "


Y a-t-il eu une idylle, une cohabitation harmonieuse entre Juifs et Arabes dans le monde arabe ? La question est délicate. Dans son dernier livre " Les Juifs du monde arabe. La question interdite ", l'historien français Georges Bensoussan rejette le " gauchisme culturel " qui consiste à faire croire qu'il y eut jadis un idylle. 

" Aujourd'hui, pourquoi cherche-t-on, dans certains milieux, à travestir la vérité? A nous faire croire que Juifs et Arabes vivaient globalement en bonne entente et que le colonialisme d'une part, le sionisme d'autre part ont terni cette idylle ? ", s'interroge l'historien dans Au bout du jour. Avant de répondre lui-même : " C'est pour nous faire croire sur le fond que ce qui a été possible jadis, est possible aujourd'hui en Europe ". 

" L'idée d'une lune de miel entre juifs et arabes avant l'Etat d'Israël est une mythologie ", souligne Georges Bensoussan. " Dès qu'elles l'ont pu, la quasi totalité des communautés juives du monde arabe ont fui ! " Pourtant, il y eut des conseillers juifs auprès des rois du Maroc, Hassan II et Mohammed VI, mais ils étaient " l'arbre qui cache la forêt ", nuance-t-il. " Des 250.000 juifs du Maroc qu'il y avait à l'époque, il n'en reste que 3.000 aujourd'hui ".
Écoutez l'interview accordée par Georges Bensoussan à Eddy Caekelberghs :

 https://rtbf-pod.l3.freecaster.net/rod/rtbf/geo/open/5/5FRN12x5XV.mp3

27 juin 2017

Nettoyage ethnique, par Dry Bones

-- Forcer des gens à quitter un endroit en raison de leur religion s'appelle " nettoyage ethnique " ?
-- Oui, mon chéri... c'est exact.
Sauf si ces gens sont les Juifs de Palestine.
Dans ce cas, cela s'appelle " progrès pour la paix".

« Breaking the Silence » pris en flagrant délit de mensonge ? par InfoEquitable

La justice israélienne ouvre une enquête sur les accusations de violences qui auraient été perpétrées par des soldats de Tsahal à l’encontre de Palestiniens.
  Chouchou des médias et des gouvernements européens (qui la subventionnent depuis des années), l’organisation israélienne d’extrême gauche « Chovrim Chtika » (שוברים שתיקה) va devoir abattre ses cartes et fournir peut-être quelques explications sur ses méthodes de travail. 

Briser le silence pour dire n'importe quoi, pourvu que ce soit contre Israël.
La justice israélienne vient en effet d’ouvrir une enquête pour faire la lumière sur les déclarations du porte-parole de l’organisation, Dean Issacharoff. Dans une vidéo postée il y a deux mois sur le site de Chovrim Chitka, Dean Issacharoff affirmait avoir lui-même, lors de son service militaire à Hébron dans les années 2015, participé au passage à tabac d’un manifestant Palestinien sur ordre de ses supérieurs.


« Mon officier est venu me voir et il m’a dit « occupe-toi de ce Palestinien ». Je ne savais pas quoi faire, mon officier me surveillait. Mes soldats me regardaient. Alors je l’ai pris par la nuque et j’ai commencé à le frapper à coups de genoux au visage et à la poitrine jusqu’à ce qu’il soit en sang et inconscient. »

L’organisation Chovrim Chtika s’est fait une spécialité de la dénonciation de violences et d’exactions qui auraient été commises par des soldats israéliens à l’encontre des Palestiniens. Son travail militant se résume le plus souvent à la diffusion de témoignages anonymes de soldats, rendant impossible toute vérification.
  

A-t-on désormais le droit de crier mort aux blancs ? par Gilles-William Goldnade

Pendant que les opposants à l’islam politique ou radical sont pourchassés, de Bensoussan à Zemmour, jusque dans le tribunal, pendant que l’antisémitisme islamique est protégé jusqu’à devoir obliger Arte à diffuser des sujets qu’elle voulait enterrer, pendant que le dossier d’assassinat de Sarah Halimi fait l’objet du même enterrement médiatique, pour les mêmes islamiques raisons, une autre détestation peut librement s’épanouir sans résistance judiciaire, morale, intellectuelle et encore moins médiatique. Cette semaine, une députée prétendument insoumise du nom de OBONO, refusait devant un micro, au nom d’une prétendue liberté , de condamner l’expression “ nique la France ! ”
 

La tartuferie était à son sommet, puisque précisément la dame était proche de ce parti racialiste  qui avaient édité un livre du même titre agrémenté d’une photographie d’une femme portant coiffe, faisant un doigt d’honneur. Le journaliste l’invita dans ce cas à lui demander si elle trouvait harmonieux de dire vive la France. L’insoumise mis des secondes interminables pour y souscrire du bout de ses lèvres pincées.

Que croyez-vous qu’il arriva ? Ce ne fut pas l’insoumise qui fut morigénée par une bonne partie de la presse soumise, mais le journaliste taxé pratiquement de racisme pour avoir osé soumettre une question pertinente à une femme de couleur impertinente envers le pays qui lui faisait l’honneur de lui faire confiance.

Suspension des visas : la Cour suprême donne largement raison à Trump, par Philippe Gélie

[NdA : la bien pensance et la presse vont pouvoir se déchaîner.]

La victoire n'est pas tout à fait complète, mais elle n'en est pas moins importante. Cinq mois après sa première publication, le décret de Donald Trump suspendant la délivrance de visas aux ressortissants de six pays à majorité musulmane va pouvoir entrer en vigueur presqu'intégralement. La légalité de l'ensemble de l'ordonnance présidentielle sera examinée par la Cour suprême à l'automne -- si elle est toujours controversée, sa validité étant prévue pour 90 jours.
 
" La balance penche en faveur de l'indéniable nécessité pour le gouvernement d'assurer la sécurité de la nation ".
Lundi 26 juin, la plus haute juridiction des États-Unis a contredit les arguments de plusieurs cours fédérales qui avaient jusqu'ici empêché son application. Estimant que « l'intérêt de préserver la sécurité nationale est un objectif urgent de la plus haute nécessité », la décision majoritaire de la Cour, non signée par ses auteurs, considère qu'« empêcher le gouvernement de poursuivre cet objectif en appliquant (la suspension des visas) aux ressortissants étrangers sans lien avec les États-Unis nuirait significativement à (nos) intérêts sans alléger de façon évidente les difficultés de qui que ce soit d'autre ».

Haine d’Israël à Paris, par Faouzi Ahmed

Depuis octobre 2015, la « résistance palestinienne » a assassiné 44 Israéliens dans des attaques terroristes au couteau, à la voiture tueuse ou à l’arme automatique.

En janvier 2015, EuroPalestine avait à deux reprises en public fait l’apologie du terrorisme palestinien en récitant les noms des auteurs d’attaques au couteau, à la voiture ou à l’arme automatique perpétrées par des terroristes palestiniens abattus par Israël et qualifiés de « martyrs » par l’organisation pro-terroristes palestiniens.

La cage aux singes dans la saynète des raclures antisiomites.
Le groupuscule français pro-Hamas EuroPalestine a installé samedi à Paris une cage assimilant la Bande de Gaza à un camp de concentration, sous-entendant que les Israéliens traitent les Palestiniens comme les Nazis traitaient les Juifs pendant la Seconde guerre mondiale. [NdA : selon Manfred Gerstenfeld, c'est exactement ce que veut croire un quart de la population européenne au cerveau bien lavé par une presse propagandiste et un monde politique ignare et/ou abject.]

La préfecture de police de Paris autorise chaque semaine ce groupuscule pro-Hamas à manifester.


Chameau de Troie et face (de) bouc : l’espionnage de Daesh peut faire des ravages en Occident ! par Yéh’ezkel Ben Avraham

Depuis quelques mois, sous prétexte de lutte contre le terrorisme, nos états-majors occidentaux  ont autorisé Facebook à exiger de ses abonnés photo de leur carte d’identité, photo personnelle et numéro de portable (un seul n° valable pour tous les comptes) mais ont aussi permis à ses modérateurs de désactiver (sans préavis) les internautes qui doivent alors impérativement fournir ces informations afin d’être réactivés.


Dans un article du 3 mai 2017, Le Monde annonce même que ce réseau va augmenter le nombre de ses modérateurs qui passeront de 4.500 à 7.500. Or, depuis quelques mois, les « désactivations » se sont multipliées (plusieurs dizaines de milliers, sans raisons valables et alors même que, souvent, les documents susmentionnés avaient été produits) visant – comme par hasard – certains milieux pro-israéliens, d’autres d’importance économique (directeurs de banques, par exemple) et/ou des journalistes dits « de droite ». Certes ! Ces comptes sont ensuite réactivés, plusieurs jours plus tard et après plaintes, mais cela n’empêche que les victimes soient obligées de passer par les fourches caudines des modérateurs.

Sachant que les modérateurs de FB ont accès tant à la carte d’identité des intervenants, à leur E-mail, à leur n° de portable, à leur MAC-adresse , à leur IP (donc à leur prise réseau) et peuvent voir le contenu de leur « mur », il ne leur est pas trop difficile – avec un peu d’astuce et/ou de complicités au sein des fournisseurs d’accès internet – d’obtenir l’adresse de leur domicile et de précieux renseignements sur leur famille (dans le cas des directeurs de banque, par exemple, cela permet aussi de prendre leur famille en otage car on sait que grand banditisme et terrorisme sont souvent liés). D’autant que FB sous-traite sa modération avec plusieurs pays arabes ! Cela permet aussi à d’éventuelles « taupes » de DAESH – ou d’autres organisations islamistes – parmi les modérateurs de repérer leurs opposants les plus actifs et de les mettre dans l’incapacité de faire de la « com. » anti-terrorisme.

Terrorisme à la campagne, par Ligue de Défense juive

[NdA : Jusqu'à présent, les terroristes islamiques ont frappé dans les grandes villes. Logique, publicité pour la terreur oblige. À présent, c’est la France périphérique décrite par Christophe Guilluy qui commence à être touchée. Les raclures vont  ainsi pouvoir commencer à semer la terreur dans le territoire entier. Quo usque tandem...]

 Un exploitant agricole à Laroque-Timbaut (47), âgé de 41 ans, a été agressé il y a quelques jours par un individu radicalisé, et assigné à résidence pour… apologie du djihadisme ! Cette affaire, Valeurs actuelles vous en avait déjà parlé. L’agresseur avait même crié “Allah Akbar” avant de tenter d’égorger l’agriculteur. Ce dernier gardera de nombreuses séquelles de cette violente agression. Mais aujourd’hui, c’est le maire de Laroque-Timbaut, Lionel Falcoz, qui s’insurge contre les suites données à cette affaire.

Ce n’est pas « juste » un fait divers ! Il y a à mon sens un problème de la qualification de l’agression.
Un “ silence assourdissant ” et de nombreuses questions
Ce que dénonce aujourd’hui Lionel Falcoz, c’est bien le silence, voire l’omerta qui règne autour de cette affaire. Contacté par Valeurs actuelles, il explique : “ je pose simplement des questions, et je constate. Je constate le silence assourdissant des autorités : j’ai envoyé un courrier au Premier ministre, au préfet, au président du Tribunal de grande instance, au procureur, et aux patrons de la police et de la gendarmerie départementale. Je n’ai eu personne au téléphone ! Que dois-je dire à mes administrés qui, légitimement, veulent des réponses ? ” 

Car le problème est bien là : malgré son assignation à résidence pour apologie du djihadisme, malgré les cris et l’attaque au couteau, l’agresseur sera jugé… pour une agression de droit commun.

La vue en cadeau, par Daphna Jackson

Il y a sept ans, l’ophtalmologue Itay Ben-Zion et le photographe Allon Hanania, faisaient part au philanthrope israélien Morris Kahn, de la situation préoccupante de nombreux habitants de Jinka et de la vallée de l’Omo dans le sud de l’Ethiopie : cette population se trouve frappée de cécité, en raison de maladies oculaires débilitantes. Cette région compte ainsi l’un des taux les plus élevés du monde de personnes ayant perdu la vue suite à des cataractes non soignées.

La petite Ayana, au sortir de son opération . (photo credit:DR)
Morris Kahn, 87 ans, est un entrepreneur à succès originaire d’Afrique du sud, qui a immigré en Israël avec sa femme et ses deux enfants en 1956. Lorsque le Dr Ben-Zion s’est adressé à lui, il a été très surpris d’apprendre qu’une intervention médicale relativement simple pouvait leur rendre la vue. « C’est l’un des plus beaux cadeaux que vous pouvez faire à quelqu’un ! », dit le philanthrope. « Quand vous rendez la vue, vous sauvez deux vies : celle de la personne opérée, et celle de la personne qui a aidé à rendre cette opération possible. » 

Un cadeau particulier

C’est ainsi qu’en l’honneur de son 80e anniversaire, Kahn s’est offert un cadeau bien particulier. Il a décidé de créer une clinique des yeux à Jinka, destinée à accueillir une équipe de médecins et de volontaires israéliens une fois par an. Sur place, celle-ci effectue le plus grand nombre d’opérations possibles, tout en formant dans le même temps des médecins et des infirmières locaux afin qu’ils puissent prendre la relève tout au long de l’année.
 

26 juin 2017

Derrière l'antiracisme des Indigènes de la République, le racisme anti-blanc, par Gilles William Goldnadel

L'affaire Obono est un tristement banal concentré de tout ce qui abrase quotidiennement et progressivement la société française.
C'est d'abord l'histoire d'une hypocrite imposture. Lorsqu'au micro d'une radio que je connais bien, la nouvelle député prétendument insoumise raconte qu'elle ne soutient l'expression « Nique la France ! » qu'au nom de la sacro-sainte liberté d'expression, elle ment effrontément. Il suffit de lire la pétition qu'elle a signée en faveur du groupe rap qui avait mis en musique la formule consacrée pour se convaincre qu'elle adhère à l'idéologie anti-vieille France effrayante diffusée par ces indigents Indigènes de la République avec lesquels elle fraye.
 
Amateur de Charles Trenet ?
Contrairement aux dénégations de son camarade Alexis Corbière, les tweets de la « camaradobono » sont moins mensongers qu'elle : « meufs, indigènes et salle comble, bougnoulesunited pour les 10 ans du PIR à St Denis , la classe » (8 mai 2015). Pour l'ambiance, je rappellerai également un autre de ses doux gazouillis : « la police vous parle tous les soirs à 20h, manifgaza, Israël assassin, Hollande complice » ce tweet est daté du 19 juillet 2014, date mémorable d'une manifestation pro-Hamas ou l'on entendit force slogans antijuifs.

« Nique la France » : peut-on être député d'une nation que l'on déteste ? par Céline Pina

[NdA : Je pensais jusqu'alors qu’Israël était le seul pays démocratique à tolérer au sein de son assemblée parlementaire des députés appelant à sa destruction, sans que ces derniers ne soient aucunement inquiétés, voire poursuivis et jugés pour crime de haute trahison. L'affaire Obomo vient de me démontrer que la France rattrape son retard en matière d'absurdité représentative.]

Danièle Obono a du mal à dire « vive la France » mais signe des tribunes pour défendre ceux pour qui « niquer » la France est le summum de la conscience politique. Cette proche du parti des indigènes de la République est de ceux qui, un mois après les massacres de Charlie et de l'Hypercacher appelaient, non à combattre le terrorisme et son versant politique, l'islamisme, mais à lutter contre « l'islamophobie et le racisme d'État ». Cette proche d'Houria Bouteldja est une de ces figures gauchistes qui n'envisagent les relations humaines que par le prisme de la domination et de la race, tout en se défendant d'être raciste et essentialiste. 
 
" Prenez le pouvoir "... pour défendre ceux pour qui « niquer » la France est le summum de la conscience politique.
Certes le personnage est pour le moins déroutant pour qui pense que l'universalisme, c'est s'appuyer sur ce qui rassemble et que partagent tous les hommes, l'égalité en droit n'étant que la traduction dans la loi de notre humanité commune, mais la liberté d'expression c'est aussi accepter parfois des formes de pensées archaïques, caricaturales voire proche du nauséabond. Ceux qui font des différences de couleur de peau ou d'origine des particularités indépassables, qui cultivent une identité de victime pour justifier leur haine et leur violence et cherchent des boucs émissaires à qui faire endosser leur mal-être, ne se trouvent pas qu'à l'extrême-droite, les gauchistes ont aussi réussi à produire une variété de racismes extrêmement vivace et tout aussi dangereuse qui s'épanouit dans le mépris d'une France décrite comme colonialiste et oppressive.

Risques d’escalade sur le plateau du Golan, par Freddy Eytan

La tension monte dans le nord du pays malgré les dernières représailles ponctuelles de Tsahal contre des positions syriennes suite à de nombreux tirs d’obus tombés en territoire israélien.

De toute évidence, Assad, Nasrallah et les Ayatollahs iraniens ainsi que les différents groupes terroristes souhaitent l’escalade et tentent par tous les moyens d’éclipser leurs échecs et leurs pertes dans la guerre civile interminable et sans issue qui dure depuis six ans.

Leur but est de provoquer Tsahal et de focaliser l’attention internationale sur le Golan « occupé » par Israël depuis 50 ans, et surtout d’exercer de fortes pressions pour que l’État Juif se retire de ce plateau stratégique.

Dans son dernier discours, Nasrallah menaçait d’envoyer des milliers de combattants d’Irak, du Yémen, d’Afghanistan et d’Iran. Il prédit que la nouvelle confrontation avec Israël sera différente que celle de l’été 2006. Depuis 1992, Nasrallah fait la pluie et le beau temps dans le pays du Cèdre et dicte l’ordre du jour politique. Au fil des ans, il est devenu une grande vedette, la superstar de toutes les chaînes de télévision de la région, y compris celles d’Israël.

Arrogant et irresponsable, Nasrallah est un homme dangereux. Ce grand serviteur de l’Iran, focalise son combat islamique contre Israël en espérant voir un jour flotter l’étendard chiite sur les minarets des mosquées du Mont du Temple et sur tous les édifices de Jérusalem.

Vous voulez des nouvelles de la fachosphère ? Elle se porte à merveille, par Benoît Rayski

La fachosphère est une entreprise très cotée et habituellement prospère. Elle figure au registre du commerce depuis de longues années. Elle y a été inscrite par un conglomérat d’associés. Ils ont pour nom CRAN, SOS RACISME, Libération, Les Inrocks, Télérama, Le Monde, Bondy Blog, EELV, PS etc…La fachosphère est un business très lucratif qui leur a toujours rapporté gros.

Obono a été un peu bousculée aux Grandes Gueules non parce qu’elle était noire et femme mais parce qu’elle était con.
Et ces derniers temps les rentrées se sont faites un peu maigrichonnes. Du fait sans doute de la campagne des primaires peut-être ? Ou peut-être de la campagne électorale? Ou, mieux, à cause de l’effet anesthésiant produit par l’omniprésence d’Emmanuel Macron.

Heureusement Daniele Obono vint. C’est une jeune et nouvelle députée de la France insoumise. Intéressante donc pour les médias ! En conséquence de quoi elle fut invitée aux Grandes Gueules de RMC. Qui connaît un peu cette émission sait qu’elle n’a pas grand-chose à voir avec la douceur d’une messe dominicale. Et que les Grandes Gueules baignent politol dans l’ambiance un peu rude des vestiaires après un match de foot.

Les risques de pogrom au 21e siècle viennent de la gauche extrême, par Guy Millière

J’expliquais ici la semaine dernière la dangereuse dérive anti-israélienne des principaux pays d’Europe, et les raisons pour lesquelles je pensais que la politique étrangère israélienne devait diversifier ses alliances. J’ajoutais que la diversification des alliances était en cours, et qu’elle était salutaire. Je majorais aussi mon propos en avançant que la dérive anti-israélienne des principaux pays d’Europe allait très vraisemblablement se poursuivre. J’entends aujourd’hui l’augmenter d’un complément logique, et insister sur un point qui figurait dans mon analyse, mais que j’entends expliciter : les principaux pays d’Europe, en devenant anti-israéliens, laissent aussi remonter en eux l’antisémitisme, et il faudra sans doute que les Juifs d’Europe en tirent les conclusions qui s’imposent, et le fassent assez rapidement, s’ils veulent éviter le sort qui est celui des dhimmi dans les pays musulmans.
 
Les optimistes de 1940 ont souvent très mal fini. Les pessimistes ont survécu parce qu’ils sont partis à temps.
En France, la vie des Juifs devient de plus en plus difficile. Ceux qui vivent dans des quartiers encore relativement épargnés, tel le dix-septième arrondissement de Paris, et ceux qui gagnent très bien leur vie peuvent ne pas s’en apercevoir. Les autres sont frappés de plein fouet. Porter des signes montrant son appartenance au judaïsme (une kippa, une étoile de David) est devenu peu ou prou une incitation au harcèlement et à l’agression. Être juif en rasant les murs reste toléré, mais nul ne peut savoir pour combien de temps. L’atmosphère qui a entouré la difficile réélection de Manuel Valls à Evry lors des élections législatives a été effroyablement éloquente et symbolique. Son adversaire, musulmane, propalestinienne, d’extrême gauche, a reçu le soutien de tout ce que la circonscription comptait d’antisémites et d’ ”antisionistes”, et la proximité de Manuel Valls avec la communauté juive a été évoquée comme s’il s’agissait d’une tare. Une campagne électorale où des propos de ce genre se tiennent sent très mauvais, et tous les échos dont je dispose me portent à penser que d’autres circonscriptions ont connu des dérives du même type sans que quiconque en haut ne s’en alarme.
 

Pour Nicolas Hulot, ni hydrocarbure, ni nucléaire. Vive le vent d’hiver ? par Michel Gay

Nicolas Hulot a annoncé le 23 juin 2017 qu’il prévoit d’interdire l’exploration d’hydrocarbure du sous-sol français. Mais il n’est pas non plus pro-nucléaire. Quelle source d’énergie sera donc disponible pour les Français ?


Le nouveau ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a annoncé le 23 juin 2017 qu’il prévoit d’interdire bientôt l’exploration d’hydrocarbure du sous-sol français. Sur BFM TV/RMC,  il a déclaré vouloir « interdire toute nouvelle exploration d’hydrocarbures sur les territoires métropolitains et d’outre-mer » dans un plan qu’il compte présenter en juillet et qu’il voudrait voir adopter cet automne.

25 juin 2017

Dry Bones retourne au combat

-- Les jeux de réalité virtuelle sont arrivés jusqu'en Israël ! 
-- « Réalité virtuelle » ? ? 
-- C'est quand tu " existes " dans une fiction télé tellement réelle et proche que tu peux presque croire qu'elle est vraie. 
-- Waouh !… Comme le processus de paix palestinien ? !

Le dessin ci-dessus vient de mon tout premier  livre de Dry Bones. Je l'ai dessiné il y a 23 ans. Je suis monté en Israël en 1971. En 1973 j'ai commencé à dessiner Dry Bones. J'ai aimé vivre ici et trouver du plaisir en Israël avec mes compatriotes Israéliens. Mais les constantes attaques contre notre petit pays par les antisémites amers, les Nations unies, les négationnistes, les imbéciles de BDS et les Juifs antisémites ont été implacables. J'ai donc dû revenir au combat pendant toutes ces années.

Be strong, We shall overcome. The book is on sale at Amazon http://amazon.com/author/kirschen 
In addition to the book there's a Kindle copy (and a bookshelf of other Dry Bones books). 
And if you buy a copy PLEASE leave a review. It would be really helpful.

L’innocence des musulmans en colloque, par Mireille Vallette

[NdA : Depuis la votation de 2009, la construction de minarets est désormais interdite en Suisse. Tariq Ramadan a jugé " catastrophique " le résultat du référendum, ce qui témoigne de l'excellence de ce résultat. La bonne santé psychique des Suisses a aussi pu être évaluée en fonction des réactions de la bien pensance française dont le braillomètre à été porté à incandescence.
Néanmoins l'islamisme se répand aussi chez nos voisins transalpins, selon les mêmes stratégies d'entrisme et de dissimulation (taqiya) ayant fait leur preuve ailleurs. Le blog de Mireille Vallette Boulevard de l'islamisme scrute avec vigilance ces manipulations de chattemite.]