22 juin 2017

Allemagne : les agressions sexuelles de migrants ont doublé en un an, par Soeren Kern

Deux policiers de Bonn ont été démis de leurs fonctions pour n'avoir pas secouru une femme violée par un migrant. Cette relative indifférence de la police a durci l'opinion publique allemande dans l'idée que les autorités ne prennent pas au sérieux la vague de violence sexuelle qui sévit en Allemagne, depuis que la chancelière Angela Merkel a ouvert les frontières à deux millions de migrants d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient, mettant en danger des milliers de femmes et d'enfants.



L'incident s'est produit le 2 avril aux environs de minuit. Une femme de 23 ans a été violée dans un terrain de camping de la réserve naturelle de Siegaue. Quand le copain de la jeune femme, 26 ans, paniqué a appelé le numéro d'urgence de la police, une femme a décroché. : « Ma petite amie est en train d'être violée par un noir. Il a une machette » a-t-il dit. : « Vous vous foutez de ma g... ? » (« Sie wollen mich nicht verarschen, oder ? ») a répondu la policière. L'homme a protesté : « Non, non ». La policière a répondu : « Hmm ». Après quelques instants de silence, elle a promis d'envoyer une voiture de police pour enquêter. Elle a ajouté, « merci, au revoir » et a brutalement raccroché.

L’enquiquinante image négative des migrants, par H16

On apprend dans la presse — rendue molle autant par les élections que par une canicule qu’elle a longtemps refusé d’appeler ainsi — qu’un barrage de migrants a tourné au drame dans la nuit de lundi à mardi dans le Nord. Saprizut, voilà que le vivrensemble vient de prendre une beigne. 
 
Personne ne semble rappeler qu’on est en France, dans un Etat où, normalement, la loi limite assez clairement le droit des individus à disposer des barrages sur les routes, qu’on soit ou non ressortissant du pays.
Triste accident que celui qui s’est donc déroulé mardi, vers 3h45 du matin, sur l’A16 : tombant sur un barrage de troncs d’arbres posés sur la chaussée par des migrants, deux camions ont brutalement freiné pour tenter d’éviter la collision. Si ces derniers sont parvenus à s’arrêter, la camionnette qui roulait derrière eux n’a pas eu autant de chance et a percuté l’un des poids-lourds puis a pris feu, tuant le chauffeur. L’autoroute a bien sûr été fermée et une déviation, rapidement saturée comme il fallait s’y attendre, a été mise en place. 

Avec une telle description clinique dont la presse est friande au point d’évoquer ensuite calmement le problème général que les migrants peuvent poser avec ce genre de barrages, on en viendrait presque à croire que cet abominable accident qui termine si mal n’est, en définitive, qu’une mésaventure voire une péripétie bien malheureuse qu’on se doit d’endurer, de temps en temps, sur les routes de France (un peu comme le terrorisme qui provoque parfois des petits désagréments ici ou là et auquel il va bien falloir s’habituer, mes braves enfants -- après tout, la cigarette et les mélopées de Kendji Girac tuent plus de monde à l’année, hein). Il manque presque, dans ces articles du Monde ou du Parisien, l’une ou l’autre interjection de dépit sur l’embarras que ces écarts au bon goût et à la festivité citoyenne provoquent pour donner une idée précise de la gêne ressentie dans les classes jacassantes. 

Touche pas à ma raciste ! (ces intellectuels qui soutiennent Houria Bouteldja), par Jack Dion

L’art de tordre les mots et les idées est devenu un sport de haut niveau qui peut mener à tout, y compris à défendre une raciste décomplexée tout en se prétendant de gauche. A preuve le texte publié dans Le Monde sous le titre : « Vers l’émancipation, contre la calomnie. En soutien à Houria Bouteldja et à l’antiracisme politique », signée de quelques étoiles filantes de l’intelligentsia.
 
Les supercherie du moment : antiracisme dévoyé et islamophobie.
Tout est parti d’un article fort documenté de Jean Birnbaum publié dans Le Monde des idées, intitulé : « La gauche déchirée par le racisme antiraciste ». L’auteur y analysait la dérive ethno-différencialiste d’une partie de la gauche ayant rompu avec l’utopie universaliste pour voir dans le Blanc l’ennemi absolu, et dans toute critique de l’islam et de ses dérives le signe extérieur d’un racisme caché.