23 juin 2017

Travailler toutes ses heures ? Non mais quel scandale ! par H16

Croustillance d’un mois de juin tout en chaleur : on apprend dans une presse qui fait pourtant d’habitude fort attention à ne pas laisser fuiter d’informations vraiment irritantes que la mairie de Marseille a décidé de prendre quelques mesures musclées dans l’encadrement de ses agents et de leurs horaires de travail. Forcément, la grogne monte. 



Et il y a de quoi ! D’après un passionnant article de la Provence, tout indique que la direction a décidé d’imposer aux agents de la ville de Marseille… de faire toutes leurs heures de travail.

Bonne mère ! Mais c’est la mort d’honnêtes travailleurs que veulent ainsi ces patrons inconséquents ! Imposer ainsi à toute une administration de faire ce pour quoi elle est payée (avec vos sous, au passage), c’est mettre un doigt puis, c’est évident, le bras entier dans un engrenage catastrophique où productivité, efficience et rationalisation seront les mots-clés répétés en mantras capitalistes néolibéraux. D’autant que la mairie a clairement expliqué vouloir remettre un peu d’ordre dans les horaires de travail et les astreintes des uns et des autres aussi rapidement que possible, d’ici à la fin de l’année au grand maximum.

Et ça, les syndicats ne pourront pas l’accepter : l’intersyndicale FSU, CGT et UNSA a déjà appelé à la grève et ses membres rappellent âprement que si la mise en conformité avec la loi est évidemment nécessaire, elle ne pourrait se faire dans la précipitation. Demander subitement aux agents de venir faire toutes leurs heures et de modifier leurs habitudes ancestrales en moins de six mois, c’est plus serré qu’un café de Georges Clooney ! C’est intolérable !

Le documentaire d’Arte d’abord censuré en perspective, par Manfred Gerstenfeld

La suppression initiale d’un documentaire sur l’antisémitisme européen, par la chaîne de télévision franco-allemande subventionnée par l’Union Européenne, correspond bien avec une longue histoire d’information dissimulée sur l’antisémitisme et ses auteurs et propagateurs en Europe. Trois cas extrêmes remontant jusqu’au début de ce siècle, qui sont débattus ci-dessous, illustrent un phénomène bien plus répandu.

Le documentaire censuré d’Arte sur l’antisémitisme remis en perspective historique

Après le déclenchement de la Seconde Intifada à l’automne 2000, une explosion majeure d’antisémitisme a eu lieu dans toute l’Europe Occidentale. Le premier pays où cela s’est manifesté, c’est la France. La plupart des incidents d’antisémitisme violent ont été provoqués par des Musulmans. Le gouvernement du Premier Ministre socialiste d’alors, Lionel Jospin, ne voulait pas reconnaître les faits, sans parler d’identifier la communauté productrice des principaux auteurs de cet antisémitisme.

Le sociologue français Shmuel Trigano, a relaté que cette violence antisémite a rencontré très peu d’écho, à la fois, dans la presse et auprès des autorités publiques, durant plusieurs mois. La police classait beaucoup de ces incidents parmi les actes de « délinquance[1] ». Nous comprenons maintenant qu’en ces années-là, on a généré l’infrastructure mentale pour une émigration assez considérable des Juifs de France.

Malgré le tapage anti-vaccins, la science doit avancer, par André Heitz

La France – le pays de Pasteur – est le pays occidental qui connaît la plus grande défiance envers les vaccins. La gesticulation anti-vaccinale, déguisée en promotion de la liberté de choix et pour partie en « altermondialisme » anti-industrie, y est forte. 

Six mois pour trouver une solution

 

Le droit doit parfois composer avec les contingences de la réalité. Le 8 février 2017, le Conseil d’État a jugé que

la loi, qui n’impose que trois obligations de vaccination, implique nécessairement qu’il soit possible de s’y conformer en usant de vaccins qui ne contiennent que ces trois vaccinations.
Il a, avec pertinence

enjoint en conséquence, dans un délai de six mois, et sauf à ce que la loi évolue en élargissant le champ des vaccinations obligatoires, de prendre des mesures ou de saisir les autorités compétentes pour permettre de rendre disponibles des vaccins correspondant aux seules obligations de vaccination. (les citations sont issues du communiqué de presse).
Cela fait suite à près de 2.300 recours, soigneusement orchestrés et canalisés, et appuyés par des pétitions dont l’une aurait recueilli près de 500.000 signatures (un Français sur 134, difficile à croire !).

Il y a urgence à temporiser !

 

La fabrication de vaccins monovalents ou trivalents (contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite) en remplacement ou complément des plurivalents actuels n’est pas une affaire qui se met en route du jour au lendemain. Les industriels du vaccin ont fait savoir que cela n’était pas possible dans le délai imparti.

Par ailleurs, en février 2016, la ministre de la Santé de l’époque, Mme Marisol Touraine, avait lancé une concertation citoyenne sur la politique vaccinale. Le rapport du 30 novembre 2016 a préconisé notamment de rendre obligatoires les vaccins aujourd’hui encore simplement recommandés. Mme Touraine s’est empressée de… ne rien décider ; un projet de loi aurait certes été préparé. Le dossier est donc sur la table de la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Même pas honte ! par Benoît Rittaud

Il fait chaud ces jours-ci en France, comme quoi le réchauffement climatique c’est pas du bidon. J’ai l’air de caricaturer la position adverse ? Pas du tout : c’est la Convention Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) elle-même qui l’affirme. Attention les yeux.

CCNUCCFrance

Il fait trop chaud ? Bon sang, mais c'est bien sûr : la faute au réchauffement climatique !

D’ordinaire, ce genre de réflexion à la « y a pus d’saisons mon bon monsieur » est subtilement camouflé dans divers éléments de langage au conditionnel, genre « Selon plusieurs modèles climatiques, la chaleur exceptionnelle observée ce 14 juin à Grenoble, inédite depuis 1964, pourrait s’observer plus fréquemment dans cette ville à partir du milieu du XXIIIe siècle ». 

Mais cette fois, à ce qu’il semble, le machin climatique onusien (qu’on imagine un peu inquiet à la perspective de devoir se passer désormais des subsides américains qui assuraient jusque là une bonne partie de sa pitance avant qu’un Trump touché par la grâce ne décide d’y mettre fin) a donc décidé de ne plus s’encombrer de ces quelques reliquats d’honnêteté intellectuelle.

À moins d’un retrait assorti d’excuses, la brutalité antiscientifique d’un tel twitt disqualifie la CCNUCC pour exprimer quelque position que ce soit sur la question climatique. Une institution capable de s’abaisser à une propagande aussi pathétique est indigne de la confiance des citoyens et des gouvernements.

Ce twitt aura au moins un mérite : la stratégie de communication délibérément trompeuse dont il est l’expression prouve le bien fondé de la pétition de la CO2 Coalition initiée par Richard Lindzen pour un retrait des États-Unis et des autres pays de la CCNUCC.

L’Iran a raté 6 de ses 7 tirs de missiles sur l'Etat islamique, par JForum

Sources israéliennes : la frappe de missiles tirés d’Iran est un fiasco historique, la plupart des missiles manquant leur cible. Les analystes israéliens réellement scotchés par la mauvaise performance iranienne : 3 missiles se sont lamentablement échoué en Irak, un seul sur sept, a atteint sa cible.

 

C’est un flop, échec cinglant. Ça fait joli sur les photos

La fameuse frappe de missiles tant vantée par l’Iran contre des cibles de Daesh en Syrie, dimanche a été un fiasco rarement égalé, avec six des sept missiles de moyenne portée tirés qui ont lamentablement échoué loin de leurs cibles, selon les sources israéliennes.

Le très puissant Corps des Gardiens de la Révolution d’Iran, la force paramilitaire en charge du programme de missiles du pays, avait déclaré avoir lancé six missiles balistiques Zolfaghar depuis ses provinces du  Kermanshah du Kurdistan, à l’ouest de l’Iran. Ces missiles auraient frappé ce que les Gardiens appellent un centre de Commandement de l’Etat Islamique et une opération devant être menée par une voiture-piégée à Deir Ez Zour, selon Téhéran. Fars, l’agence semi-officielle proclame partout que l’Iran aurait effacé de la panète au moins 360 combattants djihadistes. 

Désinformation : la BBC reconnaît sa faute et présente ses excuses, par InfoEquitable

[note de l'administrateur : la désinformation systématique concernant Israël est devenue une habitude de la presse conforme, convenue mais non convenable. En conséquence, ce blog contient de nombreux articles concernant la scélératesse de ces pisse-copie qui se croient autorisés à instiller leur idéologie aux dépens de l'information. C'est pourquoi je replacerai en chapeau des articles traitant de ce sujet un rappel de la charte de Munich censée réguler l’exercice du journalisme au quotidien. L’ennui est que cette charte n’est pas contraignante : pas d’ordre censé la faire respecter, donc aucun contrôle, donc aucune sanction. Garantis de leur impunité, pourquoi les propagandistes se gêneraient-ils ?  Article 8 : s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondements ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information.
Article 9 : ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste.]


La chaîne britannique avait rendu compte de manière particulièrement malhonnête de l’attentat du vendredi 16 juin dans lequel une policière israélienne a été tuée.

Prise en flagrant délit de désinformation anti-israélienne, la British Broadcasting Corporation (BBC) vient de reconnaître publiquement son erreur. Il faut dire que le traitement pour le moins fallacieux de l’attentat commis à Jérusalem, vendredi 16 juin et qui a coûté la vie à une jeune Israélienne, a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux. Y compris au plus haut niveau.

L'été. Une fois encore ! par Dry Bones

L'Histoire se répète, encore.

Une fois encore l'Amérique commence sa diplomatie de la navette.
Une fois encore Les Nations unies nous condamnent.
Une fois encore l'été a officiellement démarré. 

Et une fois encore il est trop tard pour commencer un régime pour pouvoir rentrer dans un maillot de bain.