25 juin 2017

Dry Bones retourne au combat

-- Les jeux de réalité virtuelle sont arrivés jusqu'en Israël ! 
-- « Réalité virtuelle » ? ? 
-- C'est quand tu " existes " dans une fiction télé tellement réelle et proche que tu peux presque croire qu'elle est vraie. 
-- Waouh !… Comme le processus de paix palestinien ? !

Le dessin ci-dessus vient de mon tout premier  livre de Dry Bones. Je l'ai dessiné il y a 23 ans. Je suis monté en Israël en 1971. En 1973 j'ai commencé à dessiner Dry Bones. J'ai aimé vivre ici et trouver du plaisir en Israël avec mes compatriotes Israéliens. Mais les constantes attaques contre notre petit pays par les antisémites amers, les Nations unies, les négationnistes, les imbéciles de BDS et les Juifs antisémites ont été implacables. J'ai donc dû revenir au combat pendant toutes ces années.

Be strong, We shall overcome. The book is on sale at Amazon http://amazon.com/author/kirschen 
In addition to the book there's a Kindle copy (and a bookshelf of other Dry Bones books). 
And if you buy a copy PLEASE leave a review. It would be really helpful.

L’innocence des musulmans en colloque, par Mireille Vallette

[NdA : Depuis la votation de 2009, la construction de minarets est désormais interdite en Suisse. Tariq Ramadan a jugé " catastrophique " le résultat du référendum, ce qui témoigne de l'excellence de ce résultat. La bonne santé psychique des Suisses a aussi pu être évaluée en fonction des réactions de la bien pensance française dont le braillomètre à été porté à incandescence.
Néanmoins l'islamisme se répand aussi chez nos voisins transalpins, selon les mêmes stratégies d'entrisme et de dissimulation (taqiya) ayant fait leur preuve ailleurs. Le blog de Mireille Vallette Boulevard de l'islamisme scrute avec vigilance ces manipulations de chattemite.]

Que des universitaires défendent Houria Bouteldja est un crime contre l'esprit, par Laurent Bouvet

FIGAROVOX.- Dans un article du Monde du 10 juin dernier, Jean Birnbaum analysait le malaise d'une partie de la gauche face à certaines dérives de l'antiracisme. Il citait notamment Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République, auteur du très controversé «Les Blancs, les Juifs et nous». En réaction à cet article, une vingtaine d'intellectuels a signé une tribune parue dans Le Monde du 20 juin pour prendre la défense de Houria Bouteldja. Que vous inspire cette tribune et comment expliquez-vous qu'une militante ouvertement raciste, qui semble faire l'unanimité contre elle, même au sein de la gauche, soit encore défendue par certains intellectuels ?
 
Laurent Bouvet (photo François Bouchon/le Figaro)
Laurent BOUVET.- Cette tribune est le énième signe d'un dévoiement du combat antiraciste dans une partie de l'extrême-gauche et de la gauche (c'est vrai en France comme ailleurs). Cette fois, il s'agit principalement d'universitaires et de chercheurs qui défendent l'essayiste Houria Bouteldja comme une militante antiraciste et féministe. Or celle-ci, porte-parole du Parti des Indigènes de la République, tient de longues dates, dans ses interventions publiques comme dans ses livres, des propos ouvertement racistes, antisémites et homophobes.
Mais elle le fait au nom de la « domination postcoloniale des Blancs », d'un « racisme d'État » en France ou encore d'une « intersectionnalité des luttes » des « dominés » de toute nature (sociale, raciale, religieuse, de genre…). Pour ses défenseurs, cela est donc légitime car il ne saurait y avoir de racisme de la part des « dominés » ou des « oppressés ». Leur lutte est en effet à leurs yeux toujours légitime, quel qu'en soit le moyen, puisque menée au nom de « l'émancipation » de ces dominés ou oppressés.

Quand l’étincelle juive d’un milliardaire américain devient un flambeau de Yom HaAtsmaout, par Amanda Borschel-Dan

Pendant des décennies, Michael Steinhardt, la légende de Wall Street était un « athée rongé par la culpabilité ». Aujourd’hui, l’homme de 76 ans qui nous a reçu pour une interview est « un bon vieil athée ». 

Pour Steinhardt, l’État d’Israël, est le joyau de la couronne des juifs laïcs. « Israël est le plus grand miracle du XXe siècle »
Dieu n’entre pas en ligne de compte pour le milliardaire philanthrope, qui a allumé un flambeau pour marquer le passage de Yom HaZikaron à Yom HaAtsmaout. Fortement investi dans la continuité du peuple juif, il fait le pari de miser sur le peuple juif et sur les « extraordinaires accomplissements des juifs laïcs ».