27 juin 2017

Nettoyage ethnique, par Dry Bones

-- Forcer des gens à quitter un endroit en raison de leur religion s'appelle " nettoyage ethnique " ?
-- Oui, mon chéri... c'est exact.
Sauf si ces gens sont les Juifs de Palestine.
Dans ce cas, cela s'appelle " progrès pour la paix".

« Breaking the Silence » pris en flagrant délit de mensonge ? par InfoEquitable

La justice israélienne ouvre une enquête sur les accusations de violences qui auraient été perpétrées par des soldats de Tsahal à l’encontre de Palestiniens.
  Chouchou des médias et des gouvernements européens (qui la subventionnent depuis des années), l’organisation israélienne d’extrême gauche « Chovrim Chtika » (שוברים שתיקה) va devoir abattre ses cartes et fournir peut-être quelques explications sur ses méthodes de travail. 

Briser le silence pour dire n'importe quoi, pourvu que ce soit contre Israël.
La justice israélienne vient en effet d’ouvrir une enquête pour faire la lumière sur les déclarations du porte-parole de l’organisation, Dean Issacharoff. Dans une vidéo postée il y a deux mois sur le site de Chovrim Chitka, Dean Issacharoff affirmait avoir lui-même, lors de son service militaire à Hébron dans les années 2015, participé au passage à tabac d’un manifestant Palestinien sur ordre de ses supérieurs.


« Mon officier est venu me voir et il m’a dit « occupe-toi de ce Palestinien ». Je ne savais pas quoi faire, mon officier me surveillait. Mes soldats me regardaient. Alors je l’ai pris par la nuque et j’ai commencé à le frapper à coups de genoux au visage et à la poitrine jusqu’à ce qu’il soit en sang et inconscient. »

L’organisation Chovrim Chtika s’est fait une spécialité de la dénonciation de violences et d’exactions qui auraient été commises par des soldats israéliens à l’encontre des Palestiniens. Son travail militant se résume le plus souvent à la diffusion de témoignages anonymes de soldats, rendant impossible toute vérification.
  

A-t-on désormais le droit de crier mort aux blancs ? par Gilles-William Goldnade

Pendant que les opposants à l’islam politique ou radical sont pourchassés, de Bensoussan à Zemmour, jusque dans le tribunal, pendant que l’antisémitisme islamique est protégé jusqu’à devoir obliger Arte à diffuser des sujets qu’elle voulait enterrer, pendant que le dossier d’assassinat de Sarah Halimi fait l’objet du même enterrement médiatique, pour les mêmes islamiques raisons, une autre détestation peut librement s’épanouir sans résistance judiciaire, morale, intellectuelle et encore moins médiatique. Cette semaine, une députée prétendument insoumise du nom de OBONO, refusait devant un micro, au nom d’une prétendue liberté , de condamner l’expression “ nique la France ! ”
 

La tartuferie était à son sommet, puisque précisément la dame était proche de ce parti racialiste  qui avaient édité un livre du même titre agrémenté d’une photographie d’une femme portant coiffe, faisant un doigt d’honneur. Le journaliste l’invita dans ce cas à lui demander si elle trouvait harmonieux de dire vive la France. L’insoumise mis des secondes interminables pour y souscrire du bout de ses lèvres pincées.

Que croyez-vous qu’il arriva ? Ce ne fut pas l’insoumise qui fut morigénée par une bonne partie de la presse soumise, mais le journaliste taxé pratiquement de racisme pour avoir osé soumettre une question pertinente à une femme de couleur impertinente envers le pays qui lui faisait l’honneur de lui faire confiance.

Suspension des visas : la Cour suprême donne largement raison à Trump, par Philippe Gélie

[NdA : la bien pensance et la presse vont pouvoir se déchaîner.]

La victoire n'est pas tout à fait complète, mais elle n'en est pas moins importante. Cinq mois après sa première publication, le décret de Donald Trump suspendant la délivrance de visas aux ressortissants de six pays à majorité musulmane va pouvoir entrer en vigueur presqu'intégralement. La légalité de l'ensemble de l'ordonnance présidentielle sera examinée par la Cour suprême à l'automne -- si elle est toujours controversée, sa validité étant prévue pour 90 jours.
 
" La balance penche en faveur de l'indéniable nécessité pour le gouvernement d'assurer la sécurité de la nation ".
Lundi 26 juin, la plus haute juridiction des États-Unis a contredit les arguments de plusieurs cours fédérales qui avaient jusqu'ici empêché son application. Estimant que « l'intérêt de préserver la sécurité nationale est un objectif urgent de la plus haute nécessité », la décision majoritaire de la Cour, non signée par ses auteurs, considère qu'« empêcher le gouvernement de poursuivre cet objectif en appliquant (la suspension des visas) aux ressortissants étrangers sans lien avec les États-Unis nuirait significativement à (nos) intérêts sans alléger de façon évidente les difficultés de qui que ce soit d'autre ».

Haine d’Israël à Paris, par Faouzi Ahmed

Depuis octobre 2015, la « résistance palestinienne » a assassiné 44 Israéliens dans des attaques terroristes au couteau, à la voiture tueuse ou à l’arme automatique.

En janvier 2015, EuroPalestine avait à deux reprises en public fait l’apologie du terrorisme palestinien en récitant les noms des auteurs d’attaques au couteau, à la voiture ou à l’arme automatique perpétrées par des terroristes palestiniens abattus par Israël et qualifiés de « martyrs » par l’organisation pro-terroristes palestiniens.

La cage aux singes dans la saynète des raclures antisiomites.
Le groupuscule français pro-Hamas EuroPalestine a installé samedi à Paris une cage assimilant la Bande de Gaza à un camp de concentration, sous-entendant que les Israéliens traitent les Palestiniens comme les Nazis traitaient les Juifs pendant la Seconde guerre mondiale. [NdA : selon Manfred Gerstenfeld, c'est exactement ce que veut croire un quart de la population européenne au cerveau bien lavé par une presse propagandiste et un monde politique ignare et/ou abject.]

La préfecture de police de Paris autorise chaque semaine ce groupuscule pro-Hamas à manifester.


Chameau de Troie et face (de) bouc : l’espionnage de Daesh peut faire des ravages en Occident ! par Yéh’ezkel Ben Avraham

Depuis quelques mois, sous prétexte de lutte contre le terrorisme, nos états-majors occidentaux  ont autorisé Facebook à exiger de ses abonnés photo de leur carte d’identité, photo personnelle et numéro de portable (un seul n° valable pour tous les comptes) mais ont aussi permis à ses modérateurs de désactiver (sans préavis) les internautes qui doivent alors impérativement fournir ces informations afin d’être réactivés.


Dans un article du 3 mai 2017, Le Monde annonce même que ce réseau va augmenter le nombre de ses modérateurs qui passeront de 4.500 à 7.500. Or, depuis quelques mois, les « désactivations » se sont multipliées (plusieurs dizaines de milliers, sans raisons valables et alors même que, souvent, les documents susmentionnés avaient été produits) visant – comme par hasard – certains milieux pro-israéliens, d’autres d’importance économique (directeurs de banques, par exemple) et/ou des journalistes dits « de droite ». Certes ! Ces comptes sont ensuite réactivés, plusieurs jours plus tard et après plaintes, mais cela n’empêche que les victimes soient obligées de passer par les fourches caudines des modérateurs.

Sachant que les modérateurs de FB ont accès tant à la carte d’identité des intervenants, à leur E-mail, à leur n° de portable, à leur MAC-adresse , à leur IP (donc à leur prise réseau) et peuvent voir le contenu de leur « mur », il ne leur est pas trop difficile – avec un peu d’astuce et/ou de complicités au sein des fournisseurs d’accès internet – d’obtenir l’adresse de leur domicile et de précieux renseignements sur leur famille (dans le cas des directeurs de banque, par exemple, cela permet aussi de prendre leur famille en otage car on sait que grand banditisme et terrorisme sont souvent liés). D’autant que FB sous-traite sa modération avec plusieurs pays arabes ! Cela permet aussi à d’éventuelles « taupes » de DAESH – ou d’autres organisations islamistes – parmi les modérateurs de repérer leurs opposants les plus actifs et de les mettre dans l’incapacité de faire de la « com. » anti-terrorisme.

Terrorisme à la campagne, par Ligue de Défense juive

[NdA : Jusqu'à présent, les terroristes islamiques ont frappé dans les grandes villes. Logique, publicité pour la terreur oblige. À présent, c’est la France périphérique décrite par Christophe Guilluy qui commence à être touchée. Les raclures vont  ainsi pouvoir commencer à semer la terreur dans le territoire entier. Quo usque tandem...]

 Un exploitant agricole à Laroque-Timbaut (47), âgé de 41 ans, a été agressé il y a quelques jours par un individu radicalisé, et assigné à résidence pour… apologie du djihadisme ! Cette affaire, Valeurs actuelles vous en avait déjà parlé. L’agresseur avait même crié “Allah Akbar” avant de tenter d’égorger l’agriculteur. Ce dernier gardera de nombreuses séquelles de cette violente agression. Mais aujourd’hui, c’est le maire de Laroque-Timbaut, Lionel Falcoz, qui s’insurge contre les suites données à cette affaire.

Ce n’est pas « juste » un fait divers ! Il y a à mon sens un problème de la qualification de l’agression.
Un “ silence assourdissant ” et de nombreuses questions
Ce que dénonce aujourd’hui Lionel Falcoz, c’est bien le silence, voire l’omerta qui règne autour de cette affaire. Contacté par Valeurs actuelles, il explique : “ je pose simplement des questions, et je constate. Je constate le silence assourdissant des autorités : j’ai envoyé un courrier au Premier ministre, au préfet, au président du Tribunal de grande instance, au procureur, et aux patrons de la police et de la gendarmerie départementale. Je n’ai eu personne au téléphone ! Que dois-je dire à mes administrés qui, légitimement, veulent des réponses ? ” 

Car le problème est bien là : malgré son assignation à résidence pour apologie du djihadisme, malgré les cris et l’attaque au couteau, l’agresseur sera jugé… pour une agression de droit commun.

La vue en cadeau, par Daphna Jackson

Il y a sept ans, l’ophtalmologue Itay Ben-Zion et le photographe Allon Hanania, faisaient part au philanthrope israélien Morris Kahn, de la situation préoccupante de nombreux habitants de Jinka et de la vallée de l’Omo dans le sud de l’Ethiopie : cette population se trouve frappée de cécité, en raison de maladies oculaires débilitantes. Cette région compte ainsi l’un des taux les plus élevés du monde de personnes ayant perdu la vue suite à des cataractes non soignées.

La petite Ayana, au sortir de son opération . (photo credit:DR)
Morris Kahn, 87 ans, est un entrepreneur à succès originaire d’Afrique du sud, qui a immigré en Israël avec sa femme et ses deux enfants en 1956. Lorsque le Dr Ben-Zion s’est adressé à lui, il a été très surpris d’apprendre qu’une intervention médicale relativement simple pouvait leur rendre la vue. « C’est l’un des plus beaux cadeaux que vous pouvez faire à quelqu’un ! », dit le philanthrope. « Quand vous rendez la vue, vous sauvez deux vies : celle de la personne opérée, et celle de la personne qui a aidé à rendre cette opération possible. » 

Un cadeau particulier

C’est ainsi qu’en l’honneur de son 80e anniversaire, Kahn s’est offert un cadeau bien particulier. Il a décidé de créer une clinique des yeux à Jinka, destinée à accueillir une équipe de médecins et de volontaires israéliens une fois par an. Sur place, celle-ci effectue le plus grand nombre d’opérations possibles, tout en formant dans le même temps des médecins et des infirmières locaux afin qu’ils puissent prendre la relève tout au long de l’année.