23 sept. 2017

Pourquoi les politiques français ne peuvent pas interdire l'UOIF, par Emmanuel Razavi


L’ex-député LR Nicolas Dhuicq a été membre de la commission de la Défense Nationale et des Forces Armées. Psychiatre des hôpitaux de formation, et officier de la réserve citoyenne, c’est un éminent connaisseur du Proche-Orient qui n’a pas pour habitude de pratiquer la langue de bois.



Lors d’un entretien téléphonique que nous avons eu au printemps dernier je lui ai donc posé la question suivante : « Existe-t-il une diplomatie des contrats entre la France et le Qatar, laquelle consisterait à fermer les yeux sur les activités de l’UOIF pour ne pas froisser l’émirat » ?

« Le Qatar protège à mon sens l’UOIF, m’a-t-il répondu. Pourtant je crois que le pire, c’est que le Qatar n’a même pas à menacer la France de quoi que ce soit, car la peur est déjà dans le cerveau de nos représentants politiques (…). Cela dit, a-t-il repris, on ne ferme pas l’UOIF car il y a aussi une réelle méconnaissance des élus de la nation à ce sujet. Ils ont une vision simplificatrice des choses et ne sont pas toujours capables de faire la distinction entre un courant de l’islam et un autre, encore moins de comprendre les enjeux de luttes multiséculaires qui se jouent au sein du monde musulman (…). Ils ont par ailleurs du mal à nommer les choses pour ce qu’elles sont. En France, Islamisme égale islam, donc on s’interdit clairement de traiter le problème ».

Concernant le fait que le Qatar ait pu rétribuer grassement des élus français en visite à Doha, sa réponse est tout aussi intéressante, bien qu’elle reste emprunte d’une certaine prudence. « J’en suis persuadé. Mais c’est toutefois plus subtil qu’on peut le penser. Car la majorité des élus sont naïfs et ne connaissent pas toujours la réalité historique. Certains d’entre eux, en contact avec le Qatar, ont toutefois tendance à oublier de se poser des questions dès qu’on leur offre un peu de confort (…). On a à faire à des enfants qui n’ont aucune culture politique », précise-t-il, ajoutant non sans ironie : « il y a une fascination de l’argent très forte chez certains élus socialistes ».

19 sept. 2017

Un silence assourdissant, par Dry Bones

Au Pakistan, une cour a condamné un chrétien de 35 ans à la peine de mort pour « blasphème ».
Et l'organisation des églises américaines a réagi par un silence assourdissant.

Hallelujah, par Dry Bones


L'Emir de Bahreïn a condamné le boycott arabe anti-Israélien et a déclaré que ces sujets étaient libres de visiter l'État juif.
Pas encore de nouvelles sur l'arrivée du Messie

16 sept. 2017

Autant en emporte la censure, par Basile de Koch

On croyait que les atteintes aux libertés publiques dans le Sud profond des États-Unis n’étaient plus qu’un lointain souvenir. La ségrégation dans les bus et dans les écoles, les restaurants « whites only » ou les restrictions au droit de vote pour les «  », tout ça avait disparu avec Kennedy et Johnson, et personne ne le regrettera. Mais ne voilà-t-il pas que l’obsession normative recommence à faire des dégâts dans les anciens États confédérés ? 

Pour la gauche américaine, le cinéma c’est tout noir ou tout blanc.
À la suite des événements de Charlottesville, la gauche progressiste américaine a sombré dans l’hystérie mémorielle collective. Les déboulonnages de statues d’esclavagistes réels ou supposés se sont multipliés, tout comme les appels au boycott des commerçants affichant le drapeau sudiste en devanture (il va y avoir du boulot, ils sont quelques centaines de milliers dans ce cas).

La dernière anecdote en date nous est contée par le site internet de Radio-Canada : un cinéma de Memphis a annulé la projection d’Autant en emporte le vent. Depuis trente-quatre ans, ce film était pourtant diffusé chaque été lors du Festival culturel de la ville sans susciter le moindre débat. Mais cette année, le directeur du cinéma a fait savoir qu’il ne pouvait pas « diffuser un film insensible à une grande partie de la population locale ».

À quand des grandes soirées expiatoires où, au nom de la lutte pour la liberté et l’égalité, on brûlera toutes les copies des œuvres mal-pensantes ?



15 sept. 2017

« Dessins assassins » : une exposition exceptionnelle à découvrir au Mémorial de Caen

[NDLR : En 2011, le Mémorial de Caen s'était illustré en remettant son 1er prix à Me Mahmoud Arqan, avocat de 'Hévron, pour sa plaidoirie intitulée « L’exécution du fœtus dans les entrailles de sa mère », une variante de blood libel (allégation diffamatoire et infondée visant les Juifs accusés d’avoir tué un enfant non-Juif).
C’est donc au Mémorial de Caen que, en la personne de Ziv Nevo-Kulman, conseiller culturel à l’ambassade, l’ambassade d’Israël avait décidé de répondre à la plaidoirie « L’exécution du fœtus dans les entrailles de sa mère » en arabe – et traduite en français - diffamant l’Etat juif et récompensée par ce Prix d’une valeur de 8'000 €.
« Ici-même, il y a exactement 15 jours, à l’occasion de concours des avocats, le Prix du Mémorial et de la ville de Caen a récompensé une plaidoirie intitulée : « L’exécution du fœtus dans les entrailles de sa mère » qui accuse des soldats israéliens d’avoir exécuté – exécuté un enfant dans le ventre de sa mère palestinienne.

Et je voudrais dire ici une chose grave, que je vais dire en tant que citoyen d’un pays démocratique s’adressant à des citoyens de la patrie des droits de l’homme : La liberté d’expression n’est pas la liberté de diffamation ! 

Chaque année 180 000 Palestiniens sont soignés dans les hôpitaux de mon pays. L’an dernier, Israël a même pris en charge l’hospitalisation de la fille du ministre de l’Intérieur du Hamas, organisation qui appelle à la destruction de l’Etat d’Israël.

Je vous parlais de mémoire. N’oublions pas que tout le Moyen-âge a persécuté les Juifs à partir d’accusations aussi obscurantistes.

N’avons-nous tiré aucune leçon du passé ? Avons-nous oublié les Justes ? » ]

Plus que trois mois pour découvrir l’incroyable exposition proposée par le Mémorial de Caen sur le dessin antisémite depuis le 20 mars dernier.


De 1886, date de la publication par Edouard Drumont de La France juive – un best-seller de l’antisémitisme aujourd’hui réédité par la maison d’édition d’Alain Soral – à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il s’agit de faire comprendre autour de quel imaginaire raciste et, le plus souvent, complotiste, s’est structurée la haine des Juifs en Europe. Et comment le consentement au meurtre de masse fut préparé dans les esprits.

Carte postale
de Karel Relink
(Tchécoslovaquie) – 1924
Collection A. Langerman
Riche de plus de 120 documents issus de la collection privée d’Arthur Langerman, l’exposition « 1886-1945, Dessins assassins ou la corrosion antisémite en Europe » donne à voir des affiches, des cartes postales, des livres, des tracts, des journaux illustrant l’entreprise de déshumanisation des Juifs par le stéréotype : déicide, errant, accapareur, conspirateur ou tout à la fois.

Né en 1942, Arthur Langerman a deux ans quand ses parents, des juifs d’Anvers, sont déportés à Auschwitz. Ce n’est qu’à l’âge adulte que ce diamantaire installé à Bruxelles commencera à amasser l’une des plus grandes collections de documents et d’objets antisémites du monde (plus de 7'000 pièces).

Chronique de Michaël Bar-Zvi du 14 septembre 2017

La décision de la Cour Suprême israélienne déclarant invalide et anticonstitutionnelle la dispense de la conscription du service militaire pour les Juifs orthodoxes est importante pour tous les Israéliens dont les enfants accomplissent leur devoir de citoyen pendant trois ans. La Cour suprême considère qu’entériner la loi votée par la Knesset de libérer une partie des citoyens de ce pays bénéficiant des mêmes services sociaux, économiques, éducatifs que le reste de la population est une mesure discriminatoire qui ne correspond aux principes fondamentaux de l’Etat d’Israël.
 
Moralement aucune raison ne justifie une dispense d’un service militaire et Tsahal a créé des unités pour les 'haredim et ne ménage pas ses efforts pour adapter l’armée aux besoins et au mode de vie de cette population.
Cette décision risque-t-elle de provoquer une crise politique et peut-être de provoquer des élections anticipées, dans un contexte de suspicion personnelle à l’égard de Netanyahou ? En vérité personne n’a aujourd’hui intérêt à plonger le pays dans une crise politique, dont personne ne peut prévoir les conséquences.

Les orthodoxes, poussés par les protestations des extrémistes antisionistes, savent que ce gouvernement est le meilleur pour eux dans la situation actuelle et qu’aucune coalition ne leur accordera les budgets et les privilèges dont ils jouissent aujourd’hui.

14 sept. 2017

L’ouragan Irma lève le voile sur notre (mauvais) Etat, par Nathalie MP

Les critiques qui fusent sur la faillite de l’Etat français à Saint-Martin après le passage de l’ouragan Irma remettent sur le devant de la scène la question plus générale du rôle de l’Etat. Il y a une semaine exactement, le mercredi 6 septembre 2017, l’ouragan Irma passait sur Saint-Martin et Saint-Barthélémy, deux collectivités françaises d’outre-mer situées dans les Antilles. Emportant tout sur son passage, maisons, réseaux électriques, adduction d’eau, laissant le champ libre à des bandes de pillards en armes, il semblerait bien qu’il ait aussi mis brutalement à nu les carences de l’Etat français dans l’anticipation et la gestion de cette crise aussi bien sécuritaire que sanitaire.



De nombreux témoignages d’habitants affolés et esseulés, des articles de la presse des Caraïbes et la comparaison avec la fermeté en vigueur dans les territoires voisins relevant des autorités américaines ou néerlandaises ont aussitôt donné lieu à des interrogations brûlantes : l’Etat français a-t-il failli ?

Yad Vashem : commémorer, éduquer, documenter, par Guitel Benishay

A l’approche de Rosh Hashana, le site internet de Yad Vashem en français vous propose une exposition virtuelle sur les cartes de vœux, calendriers et prières écrites avant, pendant et après la Shoah par les Juifs d’Europe.


Yad Vashem se met à la page internet

« Je leur donnerai dans ma maison et dans mes murs un monument et un nom (« yad vashem »)… qui jamais ne s’effacera. » Isaïe 56, 5. 

Mémorial vivant du peuple juif en souvenir de la Shoah, Yad Vashem œuvre à préserver la mémoire du passé et à lui donner un sens pour les générations à venir. Créé en 1953 pour être le centre mondial de documentation, de recherche, d’éducation et de commémoration de la Shoah, Yad Vashem est aujourd’hui un lieu vivant et dynamique de rencontres intergénérationnelles et internationales.

En 2017, plus de 70 ans après la Shoah, ce lieu de mémoire incontournable a su adapter ses méthodes de recherche et de transmission. Aujourd’hui le site internet de Yad Vashem est traduit en 8 langues avec pour chacune des informations et des expositions virtuelles.

Emmanuelle Moscovitz, membre de l’équipe francophone de Yad Vashem, nous explique les atouts d’un tel type d’exposition :  « Ces expositions virtuelles nous permettent de toucher un public encore plus large. Nul besoin de pouvoir venir sur place pour les visiter. Par ailleurs, elles restent toujours disponibles en ligne, ce qui constitue un réservoir important pour la documentation et plus particulièrement pour les enseignants qui disposent là de supports exceptionnels ». Emmanuelle poursuit en vantant également les mérites de la chaine YouTube du musée, également disponible en français et qui permet de partager au plus grand nombre la masse de témoignages que Yad Vashem a recueilli et continue de récolter.

Le temps juif à tout prix

L’exposition virtuelle actuelle disponible sur le site internet de Yad Vashem regroupe des documents incroyables. Il s’agit de cartes de vœux pour la nouvelle année mais aussi de calendriers hébraïques écrits alors que leurs auteurs se trouvaient persécutés. Certains devaient risquer gros pour trouver un papier et un crayon alors qu’ils étaient dans les camps de concentration nazis.

On peut ainsi découvrir les cartes d’enfants d’une même famille, écrites dans le camp de Bergen Belsen. Elles sont colorées, on y trouve des dessins des symboles de la fête, et des vœux pour les parents pour qu’ils aient une meilleure année : le plus jeune, Rafael, alors âgé de 8 ans: « Cette année je serai un très bon garçon et je ne pleurerai jamais » ; la fille aînée, Fanny (Zipporah) : « Nous aurons une nouvelle année douce et heureuse, même sans pomme et sans miel ».


Ces archives revêtent une importance particulière dans la reconstitution de l’histoire individuelle des victimes de la Shoah, qui permet de transmettre l’histoire collective. Ainsi, on s’aperçoit, que même si tous n’étaient pas pratiquants, les Juifs de cette époque gardaient la foi et accordaient une grande importance aux coutumes et au temps juif. « Nous avons retrouvé certains calendriers faits de mémoire, dans des lieux où, pourtant, le temps n’existait plus ».

Pour aller plus loin:

13 sept. 2017

Pour la première fois, Israël envisage d’appliquer la loi anti-boycott contre Amnesty International, par Claire Dana-Picard

[NDLR : Il est bon de le rappeler aux éventuels généreux donateurs : Amnesty International fait partie de la Bande De Salauds (BDS) antisiomites.]

Pour la première fois depuis qu’elle a été votée par la Knesset en juillet 2011, la loi anti-boycott pourrait être prochainement appliquée par l’Etat d’Israël contre Amnesty International.



Le ministre israélien des Finances Moshé Ka'hlon envisagerait en effet de prendre cette mesure après avoir appris par un média israélien, Israel Hayom, que l’organisation avait appelé, dans le cadre d’une campagne à l’échelle mondiale, à " boycotter les produits israéliens provenant de Judée-Samarie ". La campagne a été lancée il y a deux mois sous le slogan " 50 ans d’occupation israélienne " sur le site d’Amnesty et sur sa page Facebook. Elle réclamait également " un embargo sur les armes destinées à l’Etat d’Israël " en accusant Israël de " crimes de guerre ". Ka'hlon avait alors immédiatement réagi en déclarant " qu’Israël utiliserait tous les moyens dont il disposait, y compris l’annulation des exemptions fiscales, contre toute organisation qui porterait atteinte à l’Etat d’Israël ou aux soldats de Tsahal ".


Concrètement parlant, cela signifierait notamment que les donateurs potentiels souhaitant soutenir financièrement l’antenne israélienne de cette association ne pourraient plus bénéficier de réductions d’impôts comme c’est l’usage généralement lorsqu’on fait un don à une organisation caritative reconnue.

D’après Israel Hayom, les représentants d’Amnesty en Israël ont été invités à être entendus  au ministère des Finances. Après cette audience et les conclusions qui suivront, le ministre Ka'hlon devrait prendre une décision définitive sur la question. En outre, conformément à la loi, l’organisation pourrait faire l’objet de plaintes.


Toujours selon cette source, la direction d’Amnesty International aurait réagi en indiquant " qu’elle n’accordait aucune attention à des rumeurs ou à des fuites ". Elle aurait ajouté : « Pour un sujet juridique aussi important, nous attendons d’Israël qu’il entreprenne une démarche officielle et en bonne et due forme en utilisant la procédure habituelle. C’est alors que nous ferons part de notre réaction ». [Espérons que la démarche officielle de l'Etat hébreu ne se fera pas attendre trop longtemps.]

Europe : ces Djihadistes qui Vivent des Prestations Sociales, par Soeren Kern

[NDLR : Amis contribuables européens, vous n'allez pas en revenir. Après la lecture de cet article aussi édifiant qu'ébouriffant, vous serez heureux de savoir où passe une partie de vos impôts et fiers de contribuer à la réhabilitation, la formation et la réinsertion des djihadistes terroristes de l'Etat islamique.]

Un imam libyen qui suppliait Allah de « détruire » tous les non-musulmans a reçu plus de 527'000 € de prestations sociales du gouvernement suisse, a révélé le diffuseur suisse SRF.

Anjem Choudary qui purge une peine de prison pour avoir recruté des combattants pour l'Etat islamique affirme que les musulmans ont droit aux aides sociales qu'il assimile à la jizya, une taxe que les musulmans imposent aux non-musulmans pour leur rappeler leur statut permanent d'infériorité et de subordination. Il a engagé une action en justice pour obtenir plus de 500'000 € d'aide sociale, une somme qu'il a qualifié d'« allocation du demandeur de djihad». (Photo de Oli Scarff / Getty Images)
Abu Ramadan, arrivé en Suisse en 1998, a obtenu l'asile en 2004 en raison disait-il des persécutions que lui valaient en Libye son affiliation aux Frères musulmans. Depuis 2004, Ramadan a touché 600'000 francs suisses (527'000 euros) de prestations sociales. Établi en Suisse depuis près de 20 ans, Ramadan ânonne seulement quelques mots de français ou d'allemand et n'a jamais exercé aucune profession. Âgé de 64 ans, il fera bientôt valoir ses droits à la retraite. Tout en vivant aux crochets des contribuables suisses, Abu Ramadan, un salafiste bien connu, a lancé un appel à la charia et a exhorté les musulmans à refuser l'intégration dans la société suisse. Il a ajouté que les musulmans qui commettent des crimes en Suisse ne devraient pas être soumis aux lois suisses.

11 sept. 2017

Le nouvel antisémitisme, échec des antiracistes, par Ivan Rioufol

Cette fois, les mouvements antiracistes ont condamné " l'acte odieux ". En diront-ils autant des auteurs quand ils seront identifiés ? Dans la nuit de jeudi à vendredi, une famille juive de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) a été séquestrée, violentée et menacée de mort par trois voyous " d’origine africaine ", selon Le Parisien. " Vous êtes Juifs et nous savons que les Juifs ont beaucoup d’argent. Vous allez nous donner ce que vous avez sinon on va vous tuer ", ont expliqué les agresseurs à Mireille et Roger Pinto.
 
Roger Pinto, président de l’association Siona " de défense du peuple juif et de l’Etat d’Israël ".
La canaille était armée d’un couteau et d’un tournevis. Le couple a donné ce qu’il avait. Roger Pinto est le président de l’association " de défense du peuple juif et de l’Etat d’Israël ". Cette relation entre le Juif et l’argent avait conduit, en 2006, à la séquestration et à la torture mortelle du jeune parisien Ilian Halimi, victime du " gang de barbares ", conduit par Youssouf Fofana. Le 4 avril dernier, dans le quartier de Belleville, à Paris, c’est une femme juive, Sarah Halimini, qui s’étaient retrouvée séquestrée dans son appartement de la rue de Vaucouleurs, par son voisin, Kobili Traoré. Aux cris d’Allah Akbar, il s’était acharné sur sa proie avant de la défenestrer. 

Cet assassinat n’avait d’autant moins mobilisé les belles âmes qu’une omerta médiatique de quelques semaines avait été respectée afin de ne pas " faire le jeu " du FN, alors en campagne. On se souvient, en comparaison, de l’émoi causé en février 2016 par le chat Griffin, brûlé et jeté du 7 e étage d’un immeuble de Nice…

Haine du Juif – Haine d’Israël, par Olivier YPSILANTIS

C’est vrai, être sioniste vous condamne à un relatif isolement. Mais qu’on se le dise, je préfère avoir quelques amis que des hordes de potes. La chaleur du troupeau m’incommode, sans parler des odeurs, les haleines surtout. (Olivier Ypsilantis)

Shmuel Trigano souligne à raison que le « nouvel antisémitisme » active un dédoublement de la figure juive qu’a rendu possible la création d’un État juif, l’État d’Israël. Ainsi cet antisémitisme « nouvelle cuvée » oppose : le sioniste / le Juif ; l’Israélien (le Juif souverain) / la victime de la Shoah ; la mémoire juive de la Shoah / l’universel de la Shoah. J’avais fait ce constat bien avant de prendre connaissance de l’analyse de Shmuel Trigano, aussi l’ai-je lue en manière de confirmation.

Citoyenneté, nationalité : un enjeu pour l’Etat juif, par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Le 29 août 2017, la Cour Suprême israélienne a validé le principe de l’expulsion des migrants africains en direction d’un pays tiers non identifié. Toutefois, elle a refusé leur maintien en prison pour une durée supérieure à 60 jours, lorsqu’ils refusent leur départ. Cette décision a attiré les foudres de la Ministre de la Justice Ayalet Shaked pour qui, la Haute Cour ne prend pas « en considération la préservation d’une majorité juive en Israël » et qui cherche « à imposer une vision du monde utopique et universelle sans prendre part à la guerre pour l’existence même de l’Etat ». 



Cette analyse est également partagée par la vice-ministre des Affaires étrangères, Tzipi Hotovely, pour qui : « le système judiciaire a abandonné les valeurs de l’Etat juif au profit des valeurs de l’Etat démocratique ». Israël est confronté depuis quelques mois (tout comme le sont les pays européens) à une immigration importante des populations africaines, susceptible, à terme, de modifier l’équilibre démographique. Pour Israël, ce problème se double d’un autre : faute d’avoir mis en place une « nationalité juive » aux côtés de la « citoyenneté israélienne », c’est la catégorie de citoyens la plus nombreuse qui décide de l’avenir de l’Etat, non la nation juive.

La réalité, ce n’est pas l’islamophobie, mais l’occidentophobie, par Chantal Delsol

Pour la philosophe, il est vain de chercher des causes économiques ou psychiatriques au terrorisme. La matrice idéologique des djihadistes est la haine de la civilisation occidentale. Le problème est que nous non plus ne nous aimons pas.

Le déni de réalité est tel qu’on voit ces jours-ci des Espagnols défiler contre le terrorisme aux cris de « non à l’islamophobie », comme si la raison de tout cela n’était pas, évidemment, l’occidentophobie. Qu’on le croie ou non, l’aveuglement des ex-communistes vis-à-vis des crimes de Lénine/Staline est encore dépassé par l’aveuglement de nos contemporains devant les meurtres de masse auxquels nous sommes habitués…

Le terrorisme qui nous frappe s’impose à nous comme un objet non identifié. Nous sommes capables de mettre en place l’état d’urgence, de détenir des services secrets performants qui sans aucun doute nous évitent bien d’autres attentats. Mais nous sommes incapables de mettre le doigt sur les causes. Au début, à partir du 11 Septembre, on a commencé par prétendre que des raisons économiques poussaient ces jeunes garçons au meurtre de masse et au suicide. L’empreinte marxiste est déterminante dans les sociétés occidentales du tournant du siècle : on pense encore que le crime ne provient que du chômage et du mal-être social. Puis on s’est rendu compte qu’il n’en était rien, puisque les coupables étaient parfaitement intégrés et instruits. 

Macron soutient le terrorisme islamique et se vend à l’Iran, par Guy Millière



C’est une chose entendue, Emmanuel Macron est un imposteur, et je m’étonne encore que des gens m’écrivent me demandant de lui laisser du temps avant de juger son action. 
 
macronzarif.jpg
En pâmoison devant Mohammad Zarif, le ministre des Affaires Etrangères
du pays qui déclare vouloir rayer Israël de la surface du monde
   
Sur le plan intérieur français, il est d’ores et déjà clair que Macron ne fera rien, sinon des opérations cosmétiques, et que chômage et pauvreté resteront ce qu’ils sont aujourd’hui. Ni la minuscule réforme du code du travail, ni les quelques changements en matière d’impôts ne sont à même d’imprimer le sursaut qui serait nécessaire pour qu’un redressement s’amorce. Sur le plan extérieur, l’imposture est plus flagrante encore. Et son summum est constituée par la prétention, récemment affirmée par Macron, de vouloir lutter contre le terrorisme islamique.
 
La réalité est que la France finance le terrorisme islamique. Elle le fait de quatre manières au moins.
 
D’abord, elle continue à consentir des avantages fiscaux et réglementaires au Qatar, qui est un pays qui finance le terrorisme islamique et, entre autres, les Frères Musulmans et le Hamas, la branche “palestinienne” des Frères Musulmans. (Les fans de football parisiens se réjouissent des investissements qatari en France, je sais, mais le football ne peut couvrir toutes les infamies du monde).
 
Ensuite, la France continue à proclamer vouloir aider le Liban : Emmanuel Macron l’a redit récemment et va bientôt recevoir à Paris des dignitaires de ce pays. Aider le Liban, dans le contexte actuel, et dès lors que le Liban est entièrement sous la coupe d’une organisation terroriste islamique appelée Hezbollah, c’est aider le Hezbollah. Michel Aoun, président du Liban, et Saad Hariri, Premier ministre, ne sont pas membres du Hezbollah, mais sont des potiches. Emmanuel Macron ne peut l’ignorer.
 
La France continue par ailleurs de soutenir financièrement l’Autorité Palestinienne, laquelle finance le terrorisme et incite sans cesse au meurtre d’Israéliens juifs, dont elle rémunère les assassins lorsqu’ils sont en prison en Israël ainsi que leurs familles. Soutenir financièrement l’Autorité Palestinienne, c’est évidemment soutenir le terrorisme islamique. Et des déclarations de Macron, telles celles effectuées il y a quelques semaines, affirmant que Mahmoud Abbas est un apôtre de la non-violence, sont d’une obscénité répugnante.
 
Enfin, et c’est le plus grave, au sein de cet ensemble déjà peu ragoutant, la France signe des contrats avec le régime des mollahs iraniens. Et Macron, en entérinant ces contrats, fait comme s’il ignorait ce qu’il n’ignore pas du tout : à savoir que l’Iran des mollahs ne cesse d’ourdir un projet génocidaire à l’encontre du peuple d’Israël, en se targuant de ce dessein. Le président français feint également de ne pas savoir que l’Iran des mollahs est aujourd’hui le principal financier du terrorisme chiite, travaillant de concert avec le dictateur nord-coréen Kim Jong-Un pour se doter de l’arme atomique et se sanctuariser. 

Lire la suite sur Menapress : http://www.menapress.org/macron-soutient-le-terrorisme-islamique-et-se-vend-l-iran-info-011009-17.html

Le dictateur de gauche est-il plus acceptable que le dictateur de droite ? par Nathalie MP

J’ai parfois eu tendance à penser que certaines mises au point, certains combats, n’avaient plus vraiment lieu d’être menés car avec le temps, les avancées de la recherche historique et la diffusion de l’information dans le public ont fait leur œuvre d’éclaircissement et ont permis de remettre définitivement et indiscutablement à leur place criminelle certains tyrans sanguinaires, trop longtemps adulés auparavant comme des sauveurs de l’humanité.
 
Je ne peux que constater que cet état d’esprit particulièrement bienveillant à l’égard des dictatures communistes, en dépit des faits avérés les plus cruels, est toujours aussi prégnant. À se demander si le simple examen des faits, si le simple constat des résultats pitoyables pourront jamais parvenir à entamer ce que Revel appelait avec sa verve coutumière « la clause du totalitarisme le plus favorisé ».
Staline, Mao et Hitler, auteurs ô combien performants des plus vastes purges jamais réalisées par des hommes contre des hommes, sont dûment rangés sur les sombres étagères de l’horreur politique. Depuis le tournant de l’an 2000, il me semblait qu’il en allait de même des Pol Pot, Pinochet, Che Guevara et consorts.

Il me semblait même que « l’illusion lyrique » de la Révolution, qui donnait une aura particulière aux « figures » de gauche, avait perdu de son attrait pour ne plus être jugée qu’à sa valeur intrinsèque, à savoir pénurie généralisée, pauvreté galopante, libertés individuelles lourdement entravées, enfermement des dissidents et exécutions en nombre.

Seuls quelques irréductibles rêveurs isolés et peu nombreux pouvaient encore soutenir de tels régimes criminels. Et encore, en fermant très fort les yeux (voir Mélenchon et ce qu’il nomme les « faiblesses » du Venezuela actuel).
Eh bien, j’avais tort.

St Martin : la faillite totale de l’État français, par H16

La semaine dernière, l’ouragan Irma est passé sur les Antilles françaises, provoquant des destructions comme on n’en avait que très rarement vues de mémoire d’Homme. En revanche, ce qui se passe depuis ressemble beaucoup trop à ce qu’on connaît déjà des pires faillites de l’État français. 


On doit déjà redouter que cet ouragan soit notre « 11 septembre » français, non pas sur le plan météorologique (encore que sa puissance soit largement suffisante à le classer dans les phénomènes historiques) mais sur le plan médiatique, politique et surtout humain. 

Sur le plan médiatique, toute la nullité de notre presse s’exprime maintenant avec une vigueur et une obstination qui confinent à la pathologie lourde. Entre le lien, débile et répété avec une insistance pathologique, que certains scribouillards s’emploient à faire entre cet ouragan et le réchauffement climatique (lien que même le GIEC n’ose pourtant pas faire) et les reportages, avant et après l’ouragan, qui – on va le voir – frisent la bêtise aux fers chauds, on se demande exactement pourquoi les Français continuent de chérir les subventions et les redevances payées à ces organes. 

René Goscinny : au-delà du rire, exposition au mahJ

À l’occasion de la commémoration des quarante ans de la disparition de René Goscinny, le mahJ, en partenariat avec l’Institut René Goscinny, présente la première rétrospective consacrée au cocréateur d’Astérix et du Petit Nicolas. L'exposition rassemble plus de 200 œuvres, dont des planches et scénarios originaux, et de nombreux documents inédits issus des archives Goscinny.



Conjuguant approches chronologique et thématique, elle retrace le parcours de ce fils d’émigrés juifs originaires de Pologne et d’Ukraine, né à Paris en 1926.

Cinq cents millions de livres et d’albums vendus dans le monde, des œuvres traduites en cent cinquante langues, une centaine d’adaptations cinématographiques… Malgré les chiffres impressionnants du succès de Goscinny, l'envergure de l'homme et l’ampleur de son œuvre sont encore relativement méconnues. L’exposition met ainsi en lumière la créativité géniale de celui qui a offert à la culture française l’une de ses plus belles révolutions culturelles, qui fit passer la bande dessinée du statut de « publications destinées à la jeunesse » au rang de « neuvième art ».


Parodies, calembours et traits d’union métaphysiques forment le versant le plus célèbre du style d’un écrivain pour lequel l’histoire, la langue française et l’enfance ont été des sources d’inspiration et des moteurs de création constants. Mais au-delà du rire fédérateur, l'exposition montre à quel point la culture goscinnienne, héritière du judaïsme d’Europe orientale, s’est enrichie au croisement des exils argentin et nord-américain, sans jamais cesser d’être nourrie par le pur classicisme de la tradition française.

L’exposition est accompagnée de conférences et de rencontres, ainsi que d’un programme pédagogique. Son catalogue est co-édité avec les éditions Hazan.


Du mercredi 27 septembre 2017 jusqu'au dimanche 4 mars 2018.

Chômage quasi-inexistant, Israël fait jeu égal avec l’Allemagne, par Coolamnews

Le taux de chômage en Israël continue à baisser. Alors qu’il atteignait encore 4,3 pour cent en juin dernier, il est tombé à 4,1 pour cent en juillet. Autant dire qu’Israël est en situation de plein emploi…

Ces chiffres, ventilés selon le sexe (4 % des hommes et 4,2 % des femmes sont en recherche d’emploi), ont été communiqués par le Bureau national des statistiques et montrent que le chômage a atteint son niveau le plus bas depuis 40 ans.



Comparé aux autres pays de l’OCDE, Israël se place dans le peloton de tête. En 2016, avec un taux de chômage de 4,4 %, le pays venait en septième position, derrière l’Allemagne (3,9 %) et surtout l’Islande (2,7 %) mais devant la Suisse (4,6 %).

Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, n’a pas caché sa satisfaction en déclarant : « Nous avons l’un des taux de chômage les plus bas au monde. Ceci prouve que notre politique économique fonctionne ».

Priorité aux exportations vers l’Asie

Sur le plan extérieur, M. Netanyahu a insisté sur la nécessité d’accorder la priorité aux exportations vers les pays asiatiques : « Nous avons commencé des discussions sur un accord de libre échange avec la Chine. Au même moment, nous discutons avec le Japon pour parvenir à un accord commercial sur la clause de la nation la plus favorisée. Tout le gouvernement œuvre pour ouvrir les marchés asiatiques. C’est un changement significatif et je dirais même historique », a-t-il ajouté.

La Chine est le troisième partenaire économique d’Israël, avec un volume de plus de huit milliards de dollars par an, selon M. Netanyahu.

10 sept. 2017

Agression antisémite de Roger Pinto ,dirigeant communautaire de SIONA, par LDJ

[NDLR : Nous attendons les réactions du déni d'antisémitisme que la bien pensitude et sa courroie de transmission médiatique s'empressent sans doute déjà d'élaborer à grands renforts de contorsions sémantiques et d'excuses sociologiques.]


Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne avec la plus grande énergie la nouvelle agression manifestement antisémite, commise dans la nuit du 7 au 8/9/17, au préjudice d’une famille juive de Livry Gargan (93) agressée à son domicile, menacée de mort, insultée, violemment battue et dépouillée par 3 individus décrits de couleur, probablement d’origine africaine.

Selon les victimes les auteurs se sont introduits dans le pavillon par effraction, ils ont coupé le courant , séquestré d’abord le fils de la famille, puis au petit matin s’en sont pris à la maîtresse de maison qui a pu crier malgré l’étreinte que lui faisait subir l’un des auteurs qui la jette à terre et la bat.

Le mari alerté par par les cris de son épouse tente en vain d’intervenir mais il est aussitôt maîtrisé par les agresseurs qui lui assènent des coups violents au corps et au visage.

Toujours selon les victimes, l’un des auteurs serait âgé d’environ 30 ans, les deux plus jeunes d’environ 20 ans. Deux d’entre eux avaient le visage masqué alors que le visage du troisième était découvert. Tout en menaçant de mort leurs victimes, les agresseurs leur ont entravé les mains au moyen d’attaches en matière plastique.

Ils leur ont déclaré " Vous êtes juifs, vous avez de l'argent  ; on prend l'argent aux Juifs pour le donner aux pauvres. " Il ont réclamé et emporté les bijoux, des sommes d’argent en espèces et les cartes de crédit de la famille juive .

La scène à duré plusieurs heures, et vendredi vers 11h30 l’épouse a pu discrètement alerter par téléphone portable un service d’urgence qui a prévenu la police, alors que les 3 auteurs s’enfuyaient. Les victimes ont été transportées à l’hôpital pour y recevoir les soins d’urgence. Les victimes sont des membres connus et réputés de la communauté juive et des institutions centrales dans lesquelles ils exercent des responsabilités importantes. 

Le BNVCA dont le président est un ami proche de cette famille tient à lui exprimer toute sa solidarité et son soutien dans cette épreuve. Le BNVCA demande à la police de tout mettre en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs de cette agression antijuive, violente, préméditée, accompagnée de séquestration.

BNVCA, 8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy
Sammy GHOZLAN
01 77 38 49 44

Jérusalem : des biens spoliés redeviennent juifs après un demi-siècle, par InfoEquitable

L’Agence France-Presse a couvert l’expulsion d’une famille arabe de la maison qu’elle occupait à Jérusalem avec un titre différent de celui que nous avons choisi : voici l’envers de cette histoire.

L'Agence Française de Propagande (AFP), fidèle à sa réputation de souteneur d'impostures : la famille arabe en question vivait dans une maison spoliée à des Juifs après un nettoyage ethnique.


L’affaire a été jugée suffisamment importante pour que l’AFP accompagne sa couverture écrite d’une vidéo.

8 sept. 2017

Par l’islamisme les intellectuels risquent l’aveuglement, par Jacques Julliard

[NDLR : Monsieur Julliard, vous êtes un mensh. Merci pour cet article lumineux.] 

On a vu ressurgir chez certains intellectuels le même type d’argumentation qui avait cours dans les précédentes glaciations : la théorie de l’encerclement par l’impérialisme, l’érection de l’islam en « religion des pauvres », le ressentiment érigé en moteur de l’histoire, etc.

Les deux écoles

Il n’y a pas que les Français pour être rebelles à toute idée de réforme, comme vient de l’affirmer un Emmanuel Macron au bord de l’exaspération. Leur École aussi, malgré les projets qui se succèdent depuis cinquante ans à la cadence des rames de métro vers 18 heures. Pourquoi ? Parce qu’il existe, au chapitre de cette École, deux projets concurrents qui se sont révélés, à l’usage, incompatibles. Le premier est d’en faire un instrument de diffusion du savoir et de la culture. On a cru longtemps qu’il ne saurait y en avoir d’autre. Erreur ! Depuis un bon demi-siècle existe en effet un autre projet qui consiste à faire de l’École un instrument de réduction des inégalités sociales. Appelons le premier « le projet Jules Ferry » ; c’est celui de la IIIe République. Et appelons le second « le projet Bourdieu-Meirieu » ; c’est le projet de la sociologie critique et des pédagogistes professionnels.

Dossier stratégique : pour le Kurdistan Libre ! par Caroline B.Glick

Plaidoyer pour le dossier stratégique du Kurdistan Indépendant

Si les dirigeants du Kurdistan d’Irak ne se laissent pas intimider pour y renoncer au dernier moment (improbable), le 25 septembre, le peuple du Kurdistan irakien, qui l’espère depuis 2013, se rendra aux urnes pour proclamer lors d’un référendum, son Indépendance.
 
Étant donné l’état actuel des forces turques d’une part, et de l’excellence des forces kurdes sur le champ de bataille, de l’autre, il est évident que l’équilibre des deux forces n’a jamais été meilleur pour les Kurdes.
Tandis que le Premier Ministre Binyamin Netanyahu a réitéré son soutien total à l’indépendance kurde, au début du mois, lors d’une rencontre avec une délégation de représentants américains du Congrès en visite, l’Administration Trump a exhorté le Président Kurde Massoud Barzani et ses collègues à repousser indéfiniment ce référendum.

La banalisation du totalitarisme islamiste et du nouveau « fascisme du Sud » au nom de la lutte contre l’islamophobie, par Alexandre del Valle

Depuis des décennies, les mêmes qui exigent de réduire la liberté d’expression pour « lutter contre le racisme et l’islamophobie » minimisent ou cautionnent le néo-racisme exotique des antisémites et des jihadistes des « quartiers. »
 
La convergence croissante des vecteurs de radicalisation que sont l’islamisme sunnite néo-impérial planétaire, la judéophobie rouge-verte antisioniste et le terreau de la voyoucratie et des prisons.
Depuis avril 2017, la communauté juive de France est en deuil. Une fois de plus, en France, un crime antisémite d’une rare barbarie a frappé une victime tuée juste parce qu’elle était juive : Sarah Halimi. Et bien que son bourreau et voisin d’immeuble, le franco-malien musulman pratiquant Kobili Traoré, l’insultait régulièrement de « sale juive », l’avait menacé depuis des mois et bien qu’il l’ait torturé plus d’une heure en récitant des versets du Coran avant de la défenestrer depuis le balcon de son appartement, Traoré qui n’a aucun antécédent psychiatrique a été déclaré d’emblée « fou » avant même que soit rendu le rapport du médecin-psychiatre, M.Zagury, chargé de l’expertise. C’est ainsi que nos sociétés multiculturelles, d’habitude si promptes à dénoncer le racisme dès qu’il s’agit d’un européen « de souche » et l’antisémitisme, dès qu’il est le fait de fachos petits-blancs, sont si terrorisées psychologiquement à l’idée d’associer racisme, haine et islam, que le meurtrier a été qualifié de « fou » et son meurtre islamiste-antisémite passé sous silence dans les médias jusqu’à aujourd’hui, un peu comme dans les pays musulmans où les meurtriers de chrétiens sont en général également des « fous ». Stade suprême de l’islamiquement correct d’un point de vue judiciaire.

Les 9 armes du futur d’Israël : drones tueurs, tank Carmel,… (vidéos) par Marc Brzustowski

Drones sous-marins, drones-tueurs, tank Carmel à vision panoramique, fusil qui ne rate jamais sa cible  : Israël dévoile les armes du futur

L’Administration pour le développement des armes expose de nouveaux armements qu’elle est en train de tester, qui comprennent aussi un tank hybride et toute une flotte de véhicules autonomes. 

Le Département du Développement des Armes du Ministère de la Défense a dévoilé, mardi, neuf articles de haute technologie, comprenant deux drones sous-marins et un tank puissant hybride au gaz et à l’électricité, qui doivent entrer en service dans Tsahal dès les années à venir.

Certaines de ces technologies sont déjà parvenues à des stades avancés de développement et ont été présentées à l’armée afin d’être évaluées, alors que d’autres sont encore à la phase de planification et nécessiteront des années de préparation avant d’être prêtes au combat. Aucune des technologies présentées par le Ministère n’a été déclarée opérationnelle par Tsahal.

L’intérêt israélo-U.S de frapper le site chimique Nord coréo-syrien, par Marc Brzustowski,

L’interaction de longue haleine entre la Corée du Nord, la Syrie et l’Iran dans le développement des armes de destruction massive refait surface tôt ce jeudi matin par une frappe aérienne attribuée à Israël sur la Syrie, qui croise bien d’autres intérêts, du fait de la crise nord-coréenne qui dure.

Il suffit de visiter les commentaires des sites russo-syriens de Fake-News fleurant l’antisémitisme de vieilles babouchkas et de vieux camelots du marché de Damas pour imaginer le désarroi des ennemis d’Israël, lorsqu’ils ont comme ce matin le cœur chimique brisé
Les médias de l’opposition syrienne désignent Israël comme responsable des frappes aériennes sur la Syrie avant l’aube, jeudi 7 septembre – en particulier de l’attaque qui a pris pour cible le Centre de Recherche et d’Etudes Scientifiques (CERS) à Masyaf, à 38 kms à l’ouest d’Hama dans le centre de la Syrie.

Cette installation supervise les programmes de guerre chimique et de missiles du régime d’Assad depuis les années 1970. On mentionne que cette attaque a fait des morts. Ces reportages sont accompagnés de photos montrant les flammes en train de s’élever depuis le point d’impact de l’explosion, bien qu’on ne puisse certifier que ces images proviennent bien du site de Masyaf.

Les sources des renseignements militaires de Debkafile remarquent que le site de Masyaf se situe à 70 km au sud de la base aérienne de Khmemim dans la province de Latakia, qui abrite aussi des missiles de défense anti-aérienne S-400. Peu de prises de parole officielle à propos de cette attaque, jusque tard dans la matinée de ce jeudi, où le gouvernement syrien a voulu « avertir Israël des graves conséquences de ses activités hostiles contre la stabilité de la région » (sic !), en l’accusant d’avoir détruit une position militaire près de Masyaf, tuant au moins deux de ses soldats.

Tsahal frappe les armes chimiques d’Assad, par Marc Brzustowski

Selon le Général-Major Ya’acov Amidror, l’ancien Conseiller à la Sécurité Nationale d’Israël et ex-directeur de l’AMAN, les Renseignements Militaires, il existe une forte probabilité que cette frappe ait eu lieu, à peine une semaine après le déplacement d’Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, venu tout spécialement à Damas pour exiger de Bachar el Assad qu’il lui offre cette installation de fabrication de missiles et d’armes chimiques, comme gage de reconnaissance au Hezbollah (et à l’Iran) d’avoir sauvé son régime criminel. Autrement dit, ce Centre de « recherches et d’expérimentation » sur cobayes humains de Masyaf (Al Talaï) devait, non plus approvisionner le Hezbollah en missiles y compris non-conventionnels, mais être directement un centre de production managé par le Hezbollah en Syrie

Image satellite du CERS, centre d’exploitation du Gaz chimique à des fins militaires et génocidaires, près de Masyaf, dans la province d’Hama.
Des médias d’actualité de l’opposition syrienne révèlent, tôt jeudi matin, que quatre chasseurs de l’aviation militaire israélienne ont frappé mercredi soir, plusieurs cibles du régime syrien d’Assad. L’une de ces installations concerne le centre de « recherche » sur les gaz chimiques empoisonnés, le Scientific Studies Researchers Center, or Centre D’Etudes et de Recherches Scientifiques (CERS), près d’Hama, dans le centre de la Syrie, touché à 2h42 selon l’armée syrienne. Cet endroit produit également des missiles. L’armée syrienne reconnaît la perte d’au moins deux de ses hommes présents autour de cette cible.

Ce site, qui entrepose toutes sortes de substances chimiques et de missiles, est au centre de l’axe de développement irano-nord coréen et il est interdit aux inspections des observateurs internationaux de l’ONU, sans que cette organisation n’ait jamais émis la moindre protestation pour se faire respecter. Le Président Trump a, néanmoins, fait voter un train de sanctions frappant directement un certain nombre d’employés et dirigeants de cette installation de Masyaf.

L’islamisme est un fascisme comme les autres, par Jean-Guy Berberat

L’islamisme, qui a ouvert un front en Europe contre l’Europe, est un fascisme comme les autres, montre Zineb. La confusion des genres, l’ignorance, l’aveuglement sont le terreau sur quoi il prospère. 
 
Zineb.jpg
« Le fascisme islamique ressemble en tout aux fascismes d’extrême-droite (mussolinien, hitlérien, franquiste) […] mais il a réussi là où ils ont tous échoué : se donner une respectabilité aux yeux de ses propres ennemis parmi l’extrême-gauche, les intellectuels, les antiracistes, les politiques et même les féministes. »

Un petit livre est à recommander aux islamo-complaisants : l'ouvrage de Zineb, « Détruire le fascisme islamique ». En 70 pages, dans un langage clair, cette parfaite connaisseuse de l'islam explicite la notion d'islamophobie (« imposture intellectuelle »), démonte et démontre la « chimère » du « vrai islam », explique avec nombre références à l’histoire, au Coran et aux hadiths, que l'islamisme est un fascisme comme les autres, que l'islam n'est pas une communauté, mais une idéologie totalitaire.

Elle relève l'aberration des soutiens que l'islam obtient à gauche et surtout à l'extrême-gauche, de la part de celles et ceux qu’elle range parmi « les collaborationnistes ». Elle met en évidence qu'islamisme et djihad ont pour source l'islam lui-même. Inversement,  l'islam tel qu'il est engendre islamisme et djihad. Elle-même, musulmane et féministe de gauche, réfute les excuses sociales et sociologiques. Un bol d'air frais hors de l’étouffoir de la bien-pensance. 

7 sept. 2017

Premières décisions sionistes du nouveau directeur de Galei Tsahal, par Shraga Blum

Après cinq ans et demi de « bons et loyaux services », Yaron Dekel a cédé sa place à Shimon Alkabetz à la tête de la station de radio militaire Galei Tsahal. A l’actif du directeur sortant, ses efforts pour rééquilibrer la ligne éditoriale de la station, très à gauche, notamment en introduisant davantage de diversité idéologique dans l’engagement des journalistes et animateurs d’émissions.

Shimon Alkabetz : " tout chanteur ou artiste qui a refusé d’effectuer son service militaire ou qui appelle ouvertement au refus de servir pour des raisons politiques ne sera plus inclus dans la playlist de la station "
Son successeur a déjà derrière lui une longue carrière dans la presse écrite comme radiophonique. Il a notamment dirigé Radio Jérusalem et Kol Israël et été parmi les fondateurs de Radio Darom et Galei Israël. Pour lui, il s’agit aussi de la fermeture d’une boucle puisqu’il avait commencé sa carrière comme correspondant de Tsahal dans le sud et la bande de Gaza.

Jeudi dernier à Jaffa, lors de la cérémonie de passation de commandement, Shimon Alkabetz avait exprimé son désir de redonner une place prépondérante aux soldats sur cette chaîne pour que Galei Tsahal redevienne « la maison des soldats ». Il avait aussi indiqué son intention de donner la priorité à la chanson israélienne et hébraïque ainsi qu’à la littérature et la tradition juives.

Et une semaine à peine après son entrée en fonction, Shimon Alkabetz a lancé une petite « bombe » quant à l’esprit qu’il compte insuffler dans la station militaire. Il a annoncé son intention de transférer le siège de la station de Jaffa à Jérusalem, mais surtout, il a pris une décision courageuse qu’aucun autre commandant de cette station n’avait osé ou voulu prendre auparavant : tout chanteur ou artiste qui a refusé d’effectuer son service militaire ou qui appelle ouvertement au refus de servir pour des raisons politiques ne sera plus inclus dans la playlist de la station : « Que chaque objecteur de conscience sache désormais qu’il ne peut pas appeler au refus de servir dans Tsahal le soir lors d’un concert à Césarée et passer le lendemain sur les ondes de Galei Tsahal », tranche Shimon Alkabetz. Il a également fait savoir aux journalistes et animateurs d’émissions de la station que cette interdiction inclut les interviews dans des émissions à thèmes politiques ou culturels sur Galei Tsahal comme sur sa « soeur » musicale Galgalatz.

Le nouveau directeur de la station réfute l’argument de limitation à la liberté d’expression en expliquant que l’appel au refus de servir dans Tsahal est une prise de position extrême qui est aux antipodes de la raison d’existence de Galei Tsahal et de l’intention du Premier ministre et ministre de la Défense de l’époque David Ben-Gourion qui avait ordonné sa création en 1950. Cette station avait été créée notamment pour motiver la jeunesse à servir dans les meilleures unités de Tsahal et elle ne doit en aucun cas être le porte-voix d’artistes post-sionistes qui servent de modèles à beaucoup de jeunes et les démotivent pour des raisons idéologiques ou des pertes de repères identitaires.

Abbas pourra continuer à financer les familles des terroristes après la confirmation par Bruno Lemaire de verser des millions d’euros à l’AP en 2018

Abbas a confirmé il y a quelques semaines qu’il continuera de payer des salaires aux terroristes en prison et leur famille, tant qu’il sera le représentant de l’Autorité Palestinienne. Ce qui ne semble pas pour autant déranger l’actuel gouvernement français qui a décidé de continuer à verser des millions d’euros à l’AP, pour la nouvelle année 2018.



En effet, l’actuel ministre Français de l’économie Bruno Lemaire a assuré aux dirigeants Palestiniens que le budget versé aux Palestiniens en 2017 sera versé également en 2018 lors d’une rencontre avec des dirigeants Palestiniens à Ramallah : « La France entend maintenir le même niveau d’aide bilatérale accordée à la Palestine en 2018. » 

En 2015, la France a versé près de 40 millions d’euros sans les aides versées par les ONG, par des Associations pro-Palestiniennes et par des donateurs privés.
D’autres pays Européens ont stoppé les versements aux Palestiniens, mais pas la France…